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Texte du quartier grand centre

Le Grand Théâtre des Cordeliers

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Signé Dominique Perrrault, le Grand Théâtre est un bâtiment architectural enveloppé d’une maille qui se teinte en fonction de l’ensoleillement. Abritant deux salles de spectacles au coeur de la ville d’Albi, ce lieu est dédié aux spectacles vivants dans toutes leurs diversités.
Vu du Grand Théâtre des Cordeliers de nuit.
Source : F.Guibilato – Ville d'Albi
Le Grand Théâtre des Cordeliers

Inauguré en 2014, le Grand Théâtre est situé dans le quartier culturel des Cordeliers, à proximité de la médiathèque Pierre Amalric, du multiplexe cinéma Cinémovida et de l'Institut National Universitaire JF. Champollion. Il aura fallu 3 ans pour sortir ce bâtiment de terre et donner à ce lieu un nouveau patrimoine architectural et culturel à la place d’un ancien parking. 

Conçu par Dominique Perrault, ce lieu est ouvert à tous et dédié aux spectacles vivants dans toutes leurs diversités, aux rencontres, à l’échange et aux découvertes.

Le Grand Théâtre se compose d'une grande salle pouvant accueillir jusqu’à 900 personnes et d'une salle modulable contenant jusqu’à 250 personnes. Un restaurant, La Part Des Anges, situé au sommet du bâtiment offre un panorama unique sur la ville d’Albi. La Scène Nationale y a également ses bureaux, tandis que ceux d’Albi Congrès sont situés à proximité. Enfin, un parking souterrain contenant 379 places permet aux visiteurs de garer leur véhicules en coeur de ville.  

La Grande Salle

Unique dans la partie septentrionale de Midi-Pyrénées, la Grande Salle se présente comme un amphithéâtre de 900 places aux proportions idéales. Tout a été pensé pour le confort des spectateurs en offrant une exceptionnelle qualité acoustique et visuelle. Le plateau de cette salle permet à la Scène Nationale d’Albi de programmer des spectacles qu’elle ne pouvait accueillir jusqu’à présent : grandes formes théâtrales ou chorégraphiques, orchestres symphoniques, opéras, cirque en salle, etc.

La Salle Haute

Cette salle modulable peut contenir jusqu’à 250 spectateurs assis. Elle offre différentes configurations s’adaptant aux scénographies les plus originales et inventives. Cette salle expérimentale est en cela « le lieu de tous les possibles ».

L’Athanor

Longtemps appelé « Le Gymnase » et associé à l’ensemble du bâtiment qui hébergeait la Scène Nationale d’Albi et d’autres associations culturelles, l’Athanor est une salle de spectacle modulable de 221 places comprenant un plateau de 8 mètres d’ouverture. Elle accompagne la vie des Albigeois depuis sa création en 1895 en tant que gymnase avant de devenir une halle aux grains, une salle de réunion publique puis une salle de spectacles en 1984.

Un espace de référence pour les congrès

Dès l'origine du projet, le Grand Théâtre à été envisagé comme un outil au service du développement du tourisme d'affaires dans la dynamique congrès portée par la ville et l'office du Tourisme. Ce nouvel équipement au coeur du quartier culturel des Cordeliers et à quelques pas de la "Cité épiscopale d'Albi" vient désormais en synergie et en complémentarité avec la quinzaine de salles disponibles dans le quartier. 

Contact

La Scène Nationale d'Albi
Place de l'amitié entre les peuples
81000 Albi
Tel : 05 63 38 55 56

 

 

 

 

 

 

 

 

Contacts :

Accueil – billeterie : accueil@sn-albi.fr

Administration – technique : sn-albi@sn-albi.fr

Développement des publics : actions@sn-albi.fr

Bureau Albi congrès
Espace conférences
9, Place Edmond Canet
81000 Albi
Tel : 05 63 49 10 81

Médias

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Photos

Le Grand-Théâtre des Cordeliers d'Albi.
Le Grand-Théâtre des Cordeliers.

Henri-Pascal de Rochegude

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Portrait d’Henri-Pascal de Rochegude
Source : © Escot
Portrait d’Henri-Pascal de Rochegude
Nom: 
de Rochegude
Prénom: 
Henri-Pascal
Date et lieu de naissance: 
18 décembre 1741 à Albi
Date et lieu de décès: 
16 mars 1834 à Albi

Henri-Pascal de Rochegude est un marin, homme politique, homme de lettres et érudit. Il entra à l'Ecole des gardes de la marine en 1758. La Pérouse y était rentré avant lui, deux ans plus tôt. 

Pendant la guerre de l'Indépendance américaine en 1778, il lutta avec la Hollande et l'Espagne contre l'Angleterre et prit part à la bataille d'Ouessant. Il passa plusieurs années dans la mer des Antilles et à Saint-Domingue; mais, en 1787, désabusé et lassé par l'indiscipline qui régnait à cette époque, il se retira avec le grade de capitaine de vaisseau. Il devait être nommé plus tard contre-amiral. 

En face de la Révolution 

Rochegude, déjà rompu aux études philosophiques et sociales, admirateur de Voltaire et de Rousseau, se rallia aux idées nouvelles. Il fit partie des Etats généraux, fut élu maire d'Albi et, par la suite à la Convention et au Conseil des Cinq-Cents. Il ne vota pas la mort du roi, mais sa détention et le bannissement à la paix. 

Rochegude se retira définitivement à Albi en 1799, à l'âge de 58 ans. À partir de ce moment, il se livra exclusivement aux études scientifiques et surtout littéraires. Il étudia spécialement la langue et la littérature du Moyen-Âge, et en particulier les œuvres des troubadours "Le Parnasse occitanien" et "l'Essai d'un glossaire occitanien" sont des monuments d'érudition clairvoyante et raisonnée. 

Il continua jusqu'au dernier jour ses études, mais il consacra pendant les dernières années de sa vie plus de temps à la méditation, à la retraite et à la charité. Il fit de la ville d'Albi son héritière universelle, et mourut en 1834 à l'âge de 93 ans. Il lui légua son hôtel, sa bibliothèque et ses propriétés. Sa collection est maintenant à la médiathèque d’Albi. Il voulut être enterré dans le cimetière de l'hôpital, sous une pierre anonyme. La trace même en est aujourd'hui perdue.

JF Galaup de Lapérouse

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Portrait de Jean-François Galaup de Lapérouse.
Source : © Thomas Woolnoth
Portrait de Jean-François Galaup de Lapérouse.
Nom: 
de Galaup, Comte de Lapérouse
Prénom: 
Jean-François
Date et lieu de naissance: 
23 août 1741 au château du Gô, près d’Albi
Date et lieu de décès: 
vers 1788 à Vanikoro

Encouragé par l'un de ses parents, le marquis Clément de la Jonquière, il trouve définitivement sa vocation à l'âge de 15 ans en devenant Garde de la Marine à Brest. Commence alors l'extraordinaire aventure de cet Albigeois qui pendant sa scolarité à Brest, se voit engagé dès l'âge de 17 ans dans des conflits maritimes avec l'Angleterre sur les côtes Nord Est de l'Amérique, notamment à Terre-Neuve et sur le Saint Laurent, ainsi qu'aux Antilles. 

À 18 ans, il est blessé et fait prisonnier pendant la bataille des Cardinaux, près de Quiberon, entre le Marèchal de Conflans et l'Amiral Hawke. Après d'autres activités sur les côtes françaises, il effectue un séjour de 5 ans à l'ile Maurice (Ile de France) comprenant des missions dans les îles voisines. Il est chargé de deux voyages aux Indes comme commandant de la "Seine". Il y rencontre aussi sa future femme : Eléonore Broudou. 

Rentré en France en 1777, Il est nommé Lieutenant de Vaisseau et obtient la Croix de Saint Louis pour avoir sauvé Mahe des assaillants indiens. Puis il participe à nouveau à la confrontation avec les anglais à l'occasion de l'émancipation des colonies anglaises d'Amérique dans des combats depuis les Antilles jusqu'au Labrador (expédition de la Baie d'Hudson, où il démontre sa valeur maritime et militaire, mais aussi son respect de l'ennemi).

Nommé Capitaine de Vaisseau à 39 ans pendant cette guerre pour sa brillante conduite, il épouse Eléonore Broudou en 1783 malgré les objections paternelles, et l'installe à Albi dans une maison achetée rue de l'Ecole Mage. Aprés la paix de Versailles il est choisi par le Ministre de la Marine de Castries et par Louis XVI pour diriger une expédition autour du monde visant à compléter les découvertes du capitaine Cook. Nommé capitaine de vaisseau, il reçoit ainsi le commandement de cette expédition scientifique et quitte Brest en août 1785 avec deux frégates, La Boussole et l’Astrolabe. 

Le roi Louis XVI, avant de monter sur l’échafaud se serait inquiété du sort du celèbre navigateur albigeois par ses mots « A-t-on des nouvelles de Monsieur de Lapérouse ? »

Exploration planétaire

Les objectifs étaient nombreux : géographiques, scientifiques, éthnologiques, économiques (prospection des possibilités de chasse à la baleine ou de collecte de fourrures), mais aussi politiques avec l'établissement éventuel de bases françaises ou de coopération coloniale avec les alliés espagnols (Philippines).

C'est en somme un programme d'exploration planétaire dans le Pacifique Nord et Sud, y compris les côtes d'Extrême Orient et de l'Australie qui lui fut proposé. Les résultats de l'expédition furent transmis par courrier dans les ports d'escales ayant des liaisons avec les pays européens.

Barthélémy De Lesseps, oncle du constructeur du Canal de Suez, interprète de russe débarquant à Pétropavlosk au Kamchatka, quitte l'expédition et traverse toute la Sibérie pour ramener par voie de terre les études et dessins déjà réalisés. Ses dernières nouvelles de l'expédition Lapérouse furent confiées aux anglais à Botany Bay, actuelle Sydney (Australie) au début de 1788. 

Il est prouvé aujourd'hui que Lapérouse fut l'un des découvreurs de la côte occidentale de Nouvelle Calédonie, avant de voguer vers son tragique destin à Vanikoro (Iles Salomon).

Médias

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JF Galaup de Lapérouse - Les interventions navales françaises


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JF Galaup de Lapérouse - L’Hermione

A lire aussi

Henri de Toulouse-Lautrec

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Portrait d’Henri de Toulouse-Lautrec
Source : © Musée Toulouse Lautrec
Henri de Toulouse-Lautrec
Nom: 
de Toulouse-Lautrec-Monfa
Prénom: 
Henri Marie Raymond
Date et lieu de naissance: 
24 novembre 1864 – Hôtel du Bosc, Albi
Date et lieu de décès: 
9 septembre 1901 – Château de Malromé, Saint-André-du-Bois

Fils du comte Alphonse de Toulouse-Lautrec-Monfa (1838-1913) et d'Adèle Tapié de Celeyran (1841-1930), Henri Toulouse-Lautrec grandit entre Albi, le château du Bosc (demeure de ses grands-parents) et le château de Celeyran.

Né dans l'une des plus vieilles familles nobles de France, il est le descendant en droite ligne des comtes de Toulouse, qui furent jusqu'au XIIIe siècle parmi les plus puissants féodaux du royaume. 

Pour ne pas amoindrir la fortune et éviter de diviser les patrimoines, les mariages dans la noblesse se faisaient couramment entre cousins au XIXe siècle. Ce fut le cas de ses parents, qui étaient cousins au premier degré. Cette union consaguine est à l’origine de la maladie génétique qui handicape leur fils à partir de l’adolescence. En 1878, puis un an plus tard, deux fractures du fémur gauche puis de la jambe droite astreignent Henri Toulouse-Lautrec à de longues périodes de convalescence où il re-découvre une pratique qui n’était jusque là qu’un passe-temps, le dessin. 

/////

Lorsqu'il décide de faire de peintre son métier, il entre en 1882 dans l'atelier de Léon Bonnat, puis dans celui de Cormon, à l'École des beaux-arts. C'est alors qu'il se lie à Louis Anquetin, Emile Bernard, Paul Sérusier et Vincent Van Gogh, dont il réalise un superbe portrait au pastel (1887, musée Van Gogh, Amsterdam). Vers 1890, il se détache de l'impressionnisme triomphant et se rapproche plutôt des indépendants, comme Renoir. Mais son véritable maître est Degas. 

/////

La bohème 

Les ateliers de Léon Bonnat et celui de Fernand Cormon sont situés à Montmartre où il découvre la bohème. Et c'est en effet à Degas que Toulouse-Lautrec doit son sens aigu de l'observation des mœurs du Paris nocturne. Familier des cabarets de Montmartre, il saisit sous son pinceau tout un peuple d'artistes et de clients qu'il fait passer à la postérité. 

Après avoir vécu plusieurs années dans le quartier, il s'installe aux Champs-Élysées, mais, tous les soirs, il revient faire la fête à Montmartre, où il a toujours une table réservée – non seulement au Moulin-Rouge, mais au Rat-Mort, aux bals du Moulin de la Galette et de l'Élysée-Montmartre. Cafés-concerts, cabarets, bals populaires et maisons closes lui fournissent le « matériau » vivant de son inspiration. 

Il voulut, selon sa propre expression, « faire vrai et non idéal » et demeure en marge de toute école.

Priorité au dessin

D'un trait rapide et incisif, qui saisit un mouvement, une posture, Henri Toulouse-Lautrec définit la psychologie d'un personnage. Reflets de toutes ses audaces graphiques, ses affiches publicitaires inaugurent un art de la rue qui fait sensation. 

Influencé par l'estampe japonaise, Toulouse-Lautrec exécute plus de 300 lithographies entre 1892 et 1899. Il y retrouve le goût de l'étude de mœurs dans des milieux typés (théâtre, cirque…) et de l'érotisme féminin. Mais, également, il y donne libre cours à son génie de la stylisation, qui l'apparente aux créateurs de l'Art nouveau.

Alcool et maladie

Sa production frénétique couplée à l’abus d’alcool aggravent les ravages de la syphilis dont il est atteint. C’est à partir de 1898 qu’il commence à souffrir d’hallucinations. Après un passage en désintoxication dans une clinique de Neuilly, il reprend rapidement ses mauvaises habitudes. Après une première attaque au cours de l’été 1901, il rejoint sa mère au Château de Malromé où il meurt le 9 septembre de la même année. 

Après la mort de Toulouse-Lautrec, Maurice Joyant, son ami intime et protecteur, voulut mettre en valeur son œuvre avec l'accord de la comtesse de Toulouse-Lautrec. Ils donnèrent les fonds nécessaires pour qu’un musée soit créé à Albi. La comtesse Alphonse de Toulouse-Lautrec (1841-1930) et Maurice Joyant (1864-1930) offrirent ainsi leur collection de tableaux au musée Toulouse-Lautrec d'Albi.