Elue référente : Marie-Louise At
Tourisme et Patrimoine
05 63 49 14 22
Mairie d'Albi
16, rue de l'hôtel de ville
81023 Albi Cedex 09
Il y a quarante millions d'années, Albi était une
forêt vierge parcourue de marécages et infestée
de crocodiles, de primates et de tapirs aux allures
de rhinocéros.
C'est en substance l'information
que Francis Duranthon, conservateur du Museum
de Toulouse et paléoanthropologue à l'université
Paul Sabatier, va donner lors de la conférence qu'il
anime le 30 mars à 18h au centre universitaire
Champollion à l'initiative de l'Université Pour
Tous du Tarn.
"Lorsqu'on examine les fossiles trouvés
dans le Tarn, on apprend que le département
était soumis à un régime climatique différent de
celui qu'on connaît. Il est ainsi possible de reconstituer
le milieu naturel de l'époque qui correspond ici
à l'Optimum climatique de l'Eocène.
A cette période,
le Tarn connaissait une saison des pluies et une saison
sèche comme dans les régions tropicales
actuelles. Il y faisait chaud et très humide."
A la fin
de l'Eocène, une calotte glacière se forme au Pôle
Sud et conduit à une chute des températures au
niveau du globe. Les palmiers disparaissent alors
du Tarn qui peu à peu passe à un climat tempéré.
Certains gisements découverts notamment lors de
travaux routiers ont permis de mettre à jour des
ossements isolés, des dents, parfois des fragments
de crâne.
"Le travail de paléoanthropologue relève un
peu de l'enquête policière. En fonction de l'endroit où
les fossiles se trouvent, on peut déterminer parfois
l'origine du décès."
Les méthodes de datation et les
analyses comparatives permettent ensuite de
découvrir de quel animal il s'agit et à quelle époque
il a vécu. Au risque de décevoir les passionnés de
Jurassik Park, pas de traces de dinosaures dans le
Tarn et encore moins à Albi,le terrain ne s'y prêtant
pas !
Il se trouve que le Tarn est néanmoins riche en
fossiles et il est toujours possible d'en trouver par
hasard.
"Pensez à nous prévenir", note Francis
Duranthon. "Les fossiles sont exceptionnels car ils
racontent l'histoire et le développement de la planète.
Nous avons encore beaucoup à apprendre."
La ville d'Albi vient d'acquérir chez
un libraire de Beverly Hills une tragédie
du XVIIe siècle intitulée Porus
ou la générosité d'Alexandre (1648)
et écrite par l'auteur albigeois
Claude Boyer (1618-1698), membre
de l'Académie française.
A travers le
personnage d'Alexandre auquel
Louis XIV aimait être comparé, c'est le
Roi-Soleil qui y est célébré.
Le tragédien
classique Racine, son rival, aurait
composé par "compétition" en 1665
sa pièce Alexandre le Grand.
Une bande dessinée historique consacrée à la ville
d'Albi paraîtra au mois de mai.
Retraçant les grandes
pages de l'histoire de la ville du XIIe au XXIe
siècle à travers neuf grandes périodes, l'ouvrage
puise dans des faits réels tout en apportant une
touche de fiction.
Cinq dessinateurs dont quatre
de Midi-Pyrénées ont participé à l'aventure en
réalisant la trentaine de planches de la BD. Ils se
sont appuyés sur les synopsis écrits par quatre
auteurs passionnés d'Albi entourés de spécialistes
de l'histoire locale.
Editée par les éditions albigeoises
Grand Sud et imprimée dans le Tarn, la BD
Histoire(s) d'Albi s'adressera d'abord aux Albigeois,
anciens et nouveaux, qui souhaitent découvrir et
mieux connaître l'histoire de leur ville.
Les touristes
pourront quant à eux découvrir la cité albigeoise
au fil des pages riches et documentées.
Trois planches
proposent même de se projeter en 2032 !
Enfin, la BD, à la fois livre historique, idée cadeau
et souvenir, pourra être utilisée à l'école comme
support pédagogique.
Plus d'infos
souscriptions à partir du 15 mars
aux Editions Grand Sud : 05 63 43 20 97
Les 8 kakémonos qui bordent la place du Vigan accueillent à compter du 12 février un nouvel accrochage ayant pour thème la cathédrale conçus par Julie Foulquier graphiste albigeoise.
Une exposition organisée par le service culturel de la Ville d'Albi.
"La cathédrale et sa voûte du matin au soir et du soir au matin"
Graphiste le jour artiste la nuit, voici la phrase avec laquelle se résume l’artiste.
Celle ci définie bien l'esprit de Julie F toujours en recherche de créativité aussi bien dans sa vie professionnelle qu'artistique.
Graphisme, design, peintures, Julie F explore tous les domaines de la création.
Heureuse de vivre, généreuse, curieuse, mélangeant les couleurs depuis son plus jeune âge, elle fait partie des gens qui ont un don pour créer.
Sa peinture est issue de son imagination et échappe à toutes les classifications qui tendraient à la réduire.
Julie F avance dans l’art avec talent au grés de ses rencontres et des ses humeurs : la corrida, le patrimoine, le vin,…sont pour elle source d’inspiration.
Elle développe aussi ses œuvres sur tous les produits industriels possibles, dans la lignée des plus grands,
le produit étant œuvre d’art et bien de consommation de masse.
Durant l’exposition qu'elle présente parallèlement, les variantes proposées sur les kakémonos seront reprises sur des supports tels que les chaises, sacs, (en collaboration avec la galerie Arte Vistas), bouteilles de vins et tonneaux, (avec le Château Clément Termes), vitraux de verres contemporains (société vitr'art), macarons jusqu'à l’ambiance sonore du vernissage.
Vous l’aurez compris, Julie F est insaisissable et unique. Unique comme ses oeuvres !
Vernissage le 9 avril à 18h30
Entrée libre, ouvert du mardi au samedi de 12h30 à 18h30
Du 10 au 30 avril à la salle Jardin,
Scène nationale place de l’amitié
Julie FOULQUIER
A l'issue d'une formation de Design Industriel à Toulouse Julie Foulquier (31 ans) a parfait son expérience durant 10 ans dans le domaine du Design et de la Communication, en région Parisienne, puis en Aquitaine avant de revenir dans sa région natale Midi Pyrénées et plus particulièrement à Toulouse, Albi et Gaillac.
Depuis 2 ans Julie Foulquier donne des cours à l'IUT Paul Sabatier à Castres au sein du pôle génie du conditionnement et de l'emballage.
Julie Foulquier enrichit ces différentes expériences créatives par la réalisation d'oeuvres artistiques.
Elle a exposé notamment au château Clément Termes à Gaillac, au Festival de Cannes ainsi que pour les galeries Artevistas d'Albi et Barcelone , pour L'espace Antiquités quai des Chartrons à Bordeaux...
Plus d’infos
Direction des affaires culturelles
Tel
05 63 49 11 79
Le magazine Ca m'intéresse du mois de janvier a présenté en détails une oeuvre de Toulouse-Lautrec. Un bon coup de projecteur pour la collection albigeoise même si l'oeuvre citée est exposée actuellement à Washington.
Une quarantaine d'évêques dont le cardinal Barbarin de Lyon est attendue du 22 au 24 février au centre Saint- Amarand dans le cadre d'une session de formation sur le concile Vatican II. Une messe à la cathédrale sera célébrée en leur présence le mardi 23 février à 18h30.
Du haut de la tour clocher de la collégiale, Saint Salvy, mitre sur la
tête, veille sur Albi depuis cinq siècles...
Cette statue en pierre
représentant le saint homme, moine puis évêque d'Albi à la fin du
VIe siècle, n'est guère visible de la rue.
Et pour cause, elle ne mesure
que 50 cm environ et se trouve en haut de la tourelle crénelée,
appelée tour ronde dite de la Gacholle (de l'occitan gachar, guetter).
Au XIVe siècle, elle était le point culminant de la ville, le clocher
de la cathédrale n'étant pas encore achevé.
Elle servait donc de
tour de guet.
La ville qui utilisa assez longtemps cette échauguette
dans ce but y avait apposé ses armoiries gravées sur une pierre
blanche toujours présente.
Cela ne fut pas du goût du chapitre de
Saint-Salvy qui répliqua en plaçant un blason à l’effigie de la collégiale
quelques centimètres plus haut !
Dans le cadre du programme de rénovation engagé par la ville d’Albi, l’église Saint-Salvy est fermée au public, en accord avec le clergé, depuis la Toussaint, sa réouverture aux paroissiens et aux visiteurs étant prévue au plus tard pour les fêtes de Pâques.
Engagé dans le cadre du plan de
relance, le chantier de restauration
du clocher de la cathédrale est
achevé après cinq mois de travaux
qui ont permis de consolider les
gargouilles, reprendre certains
pavements et restaurer le beffroi.
Le prochain chantier se déroulera
à l'intérieur avec la restauration de
l'orgue Moucherel et des deux
tribunes situées de part et d'autre
Un important échafaudage sera installé
après les fêtes de fin d'année
pour environ six mois.
Après l'aménagement du rez-de-chaussée puis la création des salles d'expositions temporaires et de l'auditorium, la
phase 3 de restructuration du musée Toulouse-Lautrec se poursuit dans les étages.
Parce qu'elle se déroule au coeur du palais de
la Berbie, l'opération de restructuration du musée
reste peu visible du grand public. Les travaux de
rénovation - les premiers de cette ampleur depuis
l'ouverture du musée - sont pourtant conséquents.
A terme, le premier étage de l'aile des suffragants
(au-dessus de la première salle du musée) accueillera
les collections consacrées à Toulouse-Lautrec et à
l'art ancien ; le deuxième présentera des oeuvres d'art
moderne, non présentées au public depuis 2004.
Quant au troisième étage, il sera réservé à l'administration
et à la documentation.
L'aile d'Amboise qui
longe le quai Choiseul, sera pour sa part réaménagée
pour abriter le cabinet des dessins dont la visite
sera plutôt destinée à un public averti. Outre la
réfection complète des salles, le chantier comprend
également le creusement dans les murs pleins de
la tour Mage de nouveaux accès à l'ascenseur afin
de rendre le musée accessible à tous.
Découvertes patrimoniales
"Cette nouvelle phase de chantier concerne une
quinzaine de salles et s'avère plus délicate car elle est
soumise à des contraintes à la fois patrimoniales et
techniques", explique Jean-Bernard Kupaj, chargé
d’opérations à la SEM 81.
En réalité, deux chantiers
cohabitent au palais voire s'imbriquent : si l'un
concerne uniquement l'aménagement muséographique,
l'autre est mené par les Monuments historiques
et vise à la sauvegarde du bâtiment.
Par
exemple, la toiture et des menuiseries ont été refaites
cet été ; des fenêtres du XIIIe ont été rouvertes.
Protéger le patrimoine
Comme certains le supposaient, le chantier a
donné lieu à la mise à jour de plusieurs vestiges
qui permettent de mieux comprendre l'histoire du
palais et l'utilisation au cours des siècles de certaines
salles.
Le chantier a donc progressé au rythme
des découvertes à la fois d'ordre historique et
structurel.
De nouveaux pavements du XIIIe siècle,
exceptionnels par leur état de conservation et par
leur ampleur, ont été par exemple révélés dans une
salle du premier étage de l’aile des suffragants et
dans la grande salle de la tour Saint Michel. Il s’agit
d’une découverte extraordinaire comme l’a indiqué
l’architecte des Monuments historiques.
Pour
garder un souvenir de ces travaux, une campagne
photographique a été commandée et pourrait
donner lieu à une exposition à l’issue du chantier.
L'objectif est de protéger ce patrimoine classé et le
mettre en valeur et à la vue du visiteur la richesse
unique du palais de la Berbie. Rendez-vous fin
2011 pour découvrir le nouveau visage du
musée...
L'affaire était loin d'être gagnée.
Pendant plusieurs mois, la ville
d'Albi s'est d'ailleurs interrogée
en concertation avec le diocèse
sur la restauration des vitraux
de l'église de la Madeleine
endommagés lors de la tempête
de grêle survenue en septembre
2007.
La question était de savoir
s'il était possible de reproduire
à l'identique les baies pulvérisées
par les grêlons. Faute de
plans ou de photos détaillés
représentant ces vitraux, le travail s'avérait délicat.
Un atelier spécialisé dans la création et la restauration
de vitraux a été finalement retenu pour cette opération. Installé depuis près de trente ans à
Toulouse, le maître verrier Jean-Dominique Fleury, qui dirige cet atelier, a un véritable savoir-faire
puisqu'il est déjà intervenu sur de nombreux édifices comme les cathédrales de Narbonne, Toulouse,
Bordeaux et d’Albi pour ne citer que les plus importants.
Travail de création
Oeuvre d'un des plus grands maîtres verriers français du XIXe siècle, le Toulousain Louis-Victor Gesta à qui
l'on doit aussi les vitraux du choeur de Saint-Salvy, les douze verrières de la Madeleine ont été réalisées entre
1861 et 1862.
Elles comprennent chacune trois médaillons historiés représentant une scène des Ecritures
ou de la vie de saints. Pour chaque verrière, l'opération de restauration a consisté d'abord à déposer ce
qu'il restait de la baie et à le transporter à Toulouse. Un premier modèle a été réalisé à partir des débris
et des photos disponibles afin de reconstituer une image du vitrail dans ses grandes lignes et permettre
de recréer de nouvelles pièces.
"Nous avons tenu compte aussi des autres vitraux en état de l'église pour
nous inspirer du style des dessins", indique Jean-Dominique Fleury. "Les motifs autour des médaillons
présents de part et d'autre sur les vitraux de la nef nous ont également facilité la tâche."
Le reste a été un
travail de recréation dont le résultat ne dépare pas des vitraux de Gesta. Le chantier d'une durée de sept
mois devrait s'achever en janvier prochain pour la grande satisfaction des habitants du quartier.
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Il n'y a pas de meilleurs ambassadeurs pour notre patrimoine que les jeunes Albigeois. Ils se sont pleinement appropriés les peintures des voûtes de la cathédrale Sainte-Cécile, les ont restituées et nous ont permis de les redécouvrir à travers leur regard d'enfant.
Le résultat est surprenant de talent mais aussi très attendrissant.
Le choix a été difficile. Bravo à tous".
Résultats du concours de dessins pour enfants
Inscrites au rang des commémorations nationales par le Ministère de la Culture, les peintures de la voûte de la Cathédrale Sainte-Cécile datant de 1509 fêtent leur 500ème anniversaire.
Dans le cadre de cette commémoration nationale de nombreuses manifestations sont organisées à Albi tout au long de l'année 2009 à l'initiative de la Ville d'Albi.
Parmi ces manifestations le concours de dessins pour enfants: "dessine-moi les voûtes de la Cathédrale Sainte-Cécile" organisé par la Ville d'Albi en partenariat avec La Poste .
Ce concours était destiné aux jeunes albigeois âgés de 4 à 12 ans.
Il était proposé aux participants de faire un dessin inspiré par les motifs et / ou les couleurs des peintures de la voûte de la Cathédrale.
Ce sont 124 enfants qui ont participé à ce concours.
Le jury a désigné 5 lauréats :
- Nicol Sanchez (6 ans)
- Victor Barna (10 ans)
- Antoine Jumel (9 ans)
- Eglantine Fabre (9 ans)
- Marjolaine Laurendeau (12 ans)
Les dessins de 5 lauréats du concours seront reproduits sur des enveloppes prêt à poster
3 coups de coeur du jury :
- Emmanuel Barna (10 ans)
- Nina Ferrer (5 ans)
- Marie Amarger (9 ans)
L'ensemble des dessins des enfants ayant participé à ce concours a été exposé à l'occasion des Journées du Patrimoine les 19 et 20 septembre à la Cathédrale Sainte Cécile .
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Inscrites au rang des commémorations nationales par le Ministère de la Culture, les peintures de la voûte de la Cathédrale Sainte-Cécile datant de 1509 fêtent leur 500ème anniversaire.
Peintes entre 1509 et 1512 les peintures de la voûte de la Cathédrale ont des dimensions exceptionnelles, un chef-d'oeuvre absolu de la peinture monumentale, il s'agit de la plus grande surface de peintures murales en Europe.
Dans le cadre de cette commémoration nationale de nombreuses manifestations sont organisées à Albi tout au long de l'année 2009 à l'initiative de la Ville d'Albi:
Janvier Février Mars
- 7 et 8 février édition d'un timbre et sortie en avant première à Albi, un timbre représentant un motif de la voûte de la Cathédrale Sainte-Cécile.
Organisée par La Poste en partenariat avec le Ville d'Albi et le musée Toulouse Lautrec.
- Parution du livre de René Gilabert : « Cathédrale Sainte-Cécile d'Albi, le passé éternel » éditions Un Autre Reg'Art.
Avril Mai Juin
- Kakémonos: exposition de photographies représentant les peintures de la voûte de la Cathédrale, place du Vigan.
Jusqu'à fin septembre
- Concours de dessins pour enfants: "dessine-moi les voûtes de la Cathédrale Sainte-Cécile" : un concours destiné aux jeunes albigeois âgés de 4 à 12 ans.
Les cinq dessins lauréats seront reproduits sur des enveloppes prêt à poster.
L'ensemble des dessins sera exposé à l'occasion des journées de patrimoine les 19 et 20 septembre à la Cathédrale Ste Cécile .
Organisé par la Ville d'Albi en partenariat avec La Poste du
1er mai au 31 août , remise des prix le 20 septembre à 15h45 à la Cathédrale Sainte-Cécile.
- Samedi 20 juin séance de dédicaces du livre «Sainte-Cécile d'Albi, 500ème anniversaire des peintures de la voûte» (édition Odyssée) par les auteurs Jean Louis Biget (textes) et Michel Escourbiac ( photographies).
Hôtel de Ville, salle Pierre Benoît de 10h à 12h.
- Samedi 27 juin Colloque scientifique « Sainte-Cécile et le décor peint à la première Renaissance ».
Organisé par l'association Archives et Patrimoine avec le concours de la Ville d'Albi, de 10h à 12h et de 14h à 18h à l'auditorium du musée Toulouse Lautrec, sur inscription tél:
05 63 49 11 95 (gratuit)
- Dimanche 28 juin visite spirituelle de la voûte de la Cathédrale Sainte-Cécile: une visite conférence conduite par le père Jean Claude Vinceneau, archiprêtre de la Cathédrale.
Organisée avec le concours de la Ville d'Albi à 16h entrée libre.
Juillet août septembre
- Mercredi 15 juillet visite spirituelle des voûtes de la Cathédrale Sainte-Cécile : une visite conférence nocturne conduite par le père Jean Claude Vinceneau, archiprêtre de la Cathédrale.
Organisée avec le concours de la Ville d'Albi à 21h30 - entrée libre.
- Septembre visite virtuelle des peintures de la voûte de la Cathédrale sur le site de la Ville d'Albi - 19 et 20 septembre exposition « dessine-moi les voûtes de la Cathédrale Sainte-Cécile » à la Cathédrale Sainte-Cécile, à l'occasion des Journées du Patrimoine.
Remise des prix le dimanche 20 septembre à 15h45 Cathédrale Sainte-Cécile.
Organisée par la Ville d'Albi en partenariat avec La Poste de 9h à 18h30.
- Parution des enveloppes prêt à poster reproduisant les cinq dessins des lauréats au concours de dessin: "dessine-moi les voûtes de la Cathédrale Sainte-Cécile".
Organisée par la Ville d'Albi en partenariat avec La Poste.
Octobre novembre décembre
- 16 octobre à 19h30 visite conférence "A Albi des peintres de Carpi au XVIe siècle".
Sous la conduite de l'historienne d'art Nicole Fourbil Delzongle avec le concours de la Ville d'Albi, à 19h30 à la cathédrale Sainte Cécile, inscriptions au service patrimoine 05 63 49 11 95.
- 29 novembre à 16h conférence "Les peintures des voûtes de la Cathédrale Sainte Cécile".
Sous la conduite de l'historien Jean Louis Biget avec le concours de la Ville d'Albi à 16h.
- 8 décembre concert de clôture de la Commémoration Nationale : "Les solistes de la camerata de France" avec Emilie Benterfa au piano, Bernard Soustrot à la trompette, concert de musique de chambre à la Cathédrale Sainte-Cécile.
Organisé par la Scène nationale d'Albi à 20h30 sur réservation.
- Parution d'un dépliant sur les peintures de la voûte de la Cathédrale Sainte-Cécile.
Réalisé par la Ville d'Albi avec la collaboration de l'historien Jean-Louis Biget.
Des plans du centre historique en
relief sont désormais disponibles à
l'office de tourisme d'Albi.
Réalisé
par un graphiste illustrateur à partir
de photos et d’images satellites, le
plan est vendu sous forme d'affiche à
la boutique.
La direction régionale de l'action culturelle (D.R.A.C), au nom de l'État propriétaire du monument historique le plus célèbre d'Albi, finance le réaménagement du beffroi, qui contient les cloches de Sainte-Cécile afin de redonner à la cathédrale un carillon digne de ce nom. Sa vétusté le rendait en effet à moitié muet.
"Tiburce", en place depuis le XIXe siècle ainsi que "Notre-Dame-du-Mont-Carmel" , descendue un peu plus tard, moitié moins lourde mais datant de 1773 et classée Monument historique, avaient besoin de réparation. Très usées au point de frappe, elles ont été transportées dans l'atelier de Trementines (Maine-et-Loire) et portées à une température de 800°. Elles ont été rechargées là où le métal est écroui et retrouveront leur épaisseur normale,
afin de pouvoir être remise en volée.
Une cinquième cloche nommée Emilie- Carissime" et achetée grâce à une souscription auprès des Albigeois (qui a permis de réunir 40 000 €) a été fondue le 10 juillet à Strasbourg par la société Voegele.
Elle sonne en mi bémol.
Baptisée le dimanche 26 juillet dernier en présence de ses jeunes parrains et marraines, "Émilie Carissime" a retrouvé le beffroi de Sainte-Cécile aux côtés de "Notre-Dame-du-Carmel" (380 kg) et "Tiburce" (800 kg).
Il s'agit pour la paroisse de rendre hommage à une sainte tarnaise : Carissime, a vécu au VIe siècle, dans un ermitage au bord du Tarn entre Albi et Terssac. Elle fut l'objet d'un culte, avec un petit cimetière
qui n'existe plus.
Le décor de la nouvelle cloche reprend les éléments traditionnels
de la représentation de Sainte Cécile : l'orgue positif,
le lys des vierges, une couronne ainsi que la palme des martyrs.
Une inscription en latin en appelle à l'intercession de la Sainte : Santa Caecilia ora pro nobis,"sainte Cécile, prie pour nous."
Une effigie du Christ ressuscité, occupe la face opposée de la clôche.
Sous cette éffigie, figure l'inscrption latine O REX CHRISTE GLORIAE VENI CUM PACE, "Ô Christ, Roi de gloire, viens avec la paix !"
Il s'agit d'une des plus anciennes inscriptions de cloches qui fait
référence au livre de l'Apocalypse annonçant le retour du Christ à la fin des temps.