Ville d'Albi
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Patrimoine mondial

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Tourisme et Patrimoine

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Mairie d'Albi

16, rue de l'hôtel de ville

81023 Albi Cedex 09


Les hôtels Renaissance

L'hôtel de Gorsse

Cette vaste demeure, entre cour et jardin, fait partie des nombreux hôtels particuliers construits aux XVe et XVIe siècles.

Elle a appartenu à diverses familles marquantes dans l'histoire d'Albi dont la famille de Gorsse qui donna naissance à des notaires, des viguiers, des maires, des administrateurs, un général et député...

La partie occidentale présente deux élégantes façades avec des éléments caractéristiques de l'art gothique.

Elles se marient à une imposante tour Renaissance qui abrite un magnifique escalier à volées droites, surmonté de croisées d'ogives.

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La maison romane ou « hôtel de Fenasse » (XIIe siècle)

Ce bel hôtel de la seconde moitié du XIIe siècle fait partie des quelques édifices civils romans de la région Midi-Pyrénées.

Il appartenait, à l'origine, à une riche famille albigeoise, les Fenasse.

Vers 1300, Guillaume Fenasse fut condamné pour catharisme et son hôtel confisqué, devint propriété d'un frère de l'évêque Béraud de Fargues.

Il passa ensuite aux mains du sénéchal de Toulouse avant de devenir propriété d'Étienne Lacombe, riche négociant albigeois.

Bien que remaniée en briques au cours des siècles, cette demeure témoigne de l'utilisation de la pierre calcaire durant la période romane en Albigeois, pour des édifices de qualité : portail roman et baie en plein cintre, encadrée de colonnes à chapiteaux.

Le rez-de-chaussée porte la traces de grandes arcades qui abritaient des boutiques ouvertes sur la rue.


L'hôtel Séré de Rivières

L'Hôtel Séré de Rivières, remanié aux XVIIe et XVIIIe siècles, conserve une belle porte et deux tours d'angle "en échauguette", caractéristiques de la Renaissance.

La famille Séré de Rivières, liée à l'histoire de la ville et au commerce du pastel depuis le XVIe siècle, fut anoblie au XVIIIe siècle.

La personnalité la plus illustre de la famille, fut le général Raymond-Adolphe Séré de Rivières (1815-1895).
Surnommé le "Vauban du XIXe siècle", il réalisa les places fortes de l'est de la France après la défaite de 1870, et fut d'après le général de Gaulle, un des artisans des victoires de la Marne et de Verdun.

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Hôtel Reynès (XVIe siècle)

Fleuron de la Renaissance albigeoise, cet hôtel fut construit pour Roger Reynès, marchand enrichi par le commerce du pastel au début XVIe siècle.

À l'intérieur, une belle cour associe briques et pierres ; elle est bordée d'un côté, d'une galerie-loggia à l'italienne et de l'autre, par les bustes de François 1er et de sa seconde épouse, Éléonore d'Autriche.

La tour qui surplombe la cour appartenait à l'origine à l'hôpital Saint-Jacques, situé à l'emplacement de l'actuelle Préfecture.



L'Hôtel de Ville (XVIIe siècle)

Rue des entrées solennelles et des cortèges de parade, la rue de l'Hôtel de Ville concentrait à l'époque moderne un nombre important de beaux hôtels particuliers comme celui-ci, qui fut jadis possession d'Étienne Martin, Trésorier de France.

Il abrite l'Hôtel de Ville depuis 1728.

La cour comporte une belle porte de décor Renaissance.
Les armoiries de la ville y sont représentées, elles illustrent la devise imprimée en 1764 dans l'armorial des États du Languedoc : "stat baculus, vigilatque leo, turresque tuetur".

La crosse de l'évêque se dresse, le lion veille et protège les tours.


Maison Enjalbert (XVIe siècle)

Elle possède la structure des maisons traditionnelles à colombages, mais la mise en oeuvre de la brique particulièrement élaborée témoigne du soin accordé au montage des murs à l'époque de la Renaissance.

Les bois d'encadrement, seules parties visibles à l'époque où la maison était recouverte d'un enduit, sont sculptés.

Ils présentent de nombreux ornements Renaissance sur les pilastres, sur les frontons et au-dessus de la porte d'entrée.

Une figure phallique sur la fenêtre marque la rupture avec l'époque précédente dominée par les représentations éminemment religieuses.

La maison Enjalbert, contemporaine de l'hôtel Reynès situé à proximité témoigne de la splendeur de l'âge d'or du pastel à Albi.

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L'Hôtel de Saunal (XVIe siècle)

Ancien hôtel de Simon Saunal, marchand enrichi par le commerce du pastel.

Comme les autres hôtels particuliers Albigeois de la période Renaissance, l'hôtel de Saunal s'organise autour d'une élégante cour intérieure, flanquée d'une tour, que l'on aperçoit au-dessus des toits, symbole de l'ascension sociale du propriétaire.

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L'Hôtel des Ambassadeurs (XVIIe siècle)

À l'angle des rues des Nobles et Roquelaure, ce vaste hôtel particulier conserve une cour et une élégante porte Renaissance de 1616.

Il abrita au XIXe siècle, un hôtel des voyageurs dénommé des "Ambassadeurs".

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L'hôtel de la Préfecture

La Préfecture du Tarn quitta le palais de la Berbie après 1823 et s'installa dans cet hôtel particulier du XVIIIe siècle – propriété du Conseil général du Tarn.

De nouveaux bâtiments construits le long des rues Malroux et Timbal, agrandirent le bâtiment pour loger tous les services préfectoraux.

Ils furent réunis entre 1856 et 1858 par un grand corps de bâtiment s'ouvrant rue Mariès en perspective sur la cathédrale.