25 ans et bien des victoires plus tard. Le slogan de cette nouvelle édition du Téléthon témoigne des pas de géant
réalisés depuis le lancement de la manifestation.
En 25 ans, l’AFM a en effet engagé grâce aux dons trois grandes révolutions qui ont donné lieu à des progrès importants : on a assisté tout d'abord à une révolution génétique, mais aussi à une révolution sociale qui a permis de changer le regard porté sur le handicap et de faire reconnaître les maladies rares souvent oubliées des laboratoires de recherche.
Enfin, la révolution des biothérapies ouvre de nouvelles perspectives médicales et donne l'espoir un jour de guérir les malades.
. « Nous pouvons tous être un jour touchés par une maladie pour lequel il n'existe pas encore de traitements », rappelle Jean-Luc Floutard, coordinateur pour le Tarn Nord. « Le Téléthon est un des moyens les plus efficaces pour arriver aux médicaments. Il est aussi le principal outil de collecte de l’AFM. » D'où l'importance de participer à l'événement d’une manière ou d’une autre.
À l'échelle nationale, le Téléthon se déroulera les 2 et 3 décembre avec la traditionnelle émission télévisée qui retransmettra les initiatives menées durant le week-end.
Samedi 3 décembre 2011 de 9h à 17h sur la place du Vigan.
Depuis plusieurs années, le Handball Club Albigeois contribue au Téléthon en proposant des animations autour de notre discipline olympique. Pour cette nouvelle édition, le club a souhaité proposer aux albigeois une nouvelle
expérience au travers du « Hand Ensemble ». Il s’agira de jouer au handball en fauteuil roulant. Cette pratique, développée par la Fédération Française de Handball, a pour objectif de permettre aux personnes à mobilité réduite de s’épanouir via la pratique handball et de s’intégrer puisque les équipes sont composées de personnes en situation de handicap et de valides, toute l’équipe pratiquant en fauteuil.
A cette occasion, l’équipe de Hand fauteuil de Roques sur Garonne qui a
fait un match d’exhibition en janvier dernier lors du mondial de handball en Suède est invitée. Les
joueurs seront présents de 14h à 17h pour vous faire découvrir cette pratique du handball.
Des ateliers mini handball pour les enfants et des démonstrations faites par de jeunes représentants seront également proposés durant la journée.
Plus d'infos
http://coordination.telethon.fr/coo/081N/ Voir aussi www.telethon.fr – dons au 36 37
Dans le cadre d'une directive européenne rendant obligatoire les tests de lisibilité des notices de médicaments en vue de leur amélioration, l'entreprise Read It Well a ouvert une agence à Albi et recherche des volontaires (indemnité de 15 euros en chèque cadeau).
Plus d'infos
06 31 43 17 64 40, rue Croix Verte.
Afin de limiter les risques d'intoxication au monoxyde de carbone, il est recommandé de contrôler ses installations de chauffage (chaudière, chauffe-eau, etc.). Le monoxyde de carbone est d'autant plus dangereux qu'il est inodore, incolore et non irritant. Son action peut entraîner en quelques minutes le coma voire le décès. Penser, en cas de danger, à aérer le logement, arrêter les appareils à combustion et évacuer les locaux.
Numéros d'urgence : 112 - 18 (pompiers) - 15 (SAMU).
Du 5 au 9 décembre
De 9h30 à 12h30 et de 14h30 à 19h
Tous les mercredis et les jeudis de 9h30 à 19h à la salle du Pigné Boulevard Roger Salengro à Albi
Plus d'infos
EFS PM
8, avenue Marechal de lattre de Tassigny
81000 Albi
Tel 05 63 41 72 25
L'hôpital d'Albi organise depuis plus de dix ans le prélèvement d'organes.
En 2011, quatre donneurs ont déjà permis de sauver des vies.
Dans le cadre de la journée mondiale du don d'organes, le 17 octobre, découverte de la chaîne du don à Albi.
Les progrès de la médecine permettent aujourd'hui à des milliers de patients, dont la vie est en sursis en raison d'un organe malade, de continuer à vivre grâce à une greffe. Depuis l'an 2000, l'hôpital d'Albi réalise des prélèvements d'organes et de tissus sur des patients en mort encéphalique, décédés souvent à l'hôpital après un traumatisme crânien ou un accident vasculaire cérébral. Ces interventions sont rendues possibles par le fait que leurs fonctions vitales sont maintenues, alors que leur activité cérébrale est irrémédiablement détruite. Le personnel du service réanimation, mais également des Urgences d'Albi a été formé pour réaliser les diagnostics préalables, prendre en charge les patients en mort encéphalique, accompagner leurs familles et accueillir dans les meilleures conditions les équipes chirurgicales qui effectueront les prélèvements et les greffes.
À partir du moment où le patient est déclaré en mort clinique, c'est une course contre la montre qui s'engage. « Nous disposons d'environ vingt-quatre heures pour organiser les prélèvements », explique le docteur Jean-Dominique Guignard, anesthésisteréanimateur, chargé de coordonner à Albi les prélèvements. « Il est difficile de maintenir plus longtemps les fonctions vitales du sujet décédé. La réanimation est lourde et nécessite un traitement et une surveillance de tous les instants. » Très rapidement, parfois même avant que la personne ne décède, les familles sont ainsi préparées à l'éventualité du don d'organes. Il s'agit d'aborder avec humilité le sujet, de savoir si le proche l’avait évoqué et de répondre aux questions éventuelles. Cette étape est décisive pour la suite, d'où l'importance d'en avoir parlé avant...
Les chirurgiens arrivent par avion
Si l'accord est obtenu, des examens sont réalisés
pour déterminer quels organes peuvent être greffés.
Les informations sont transmises ensuite par le
médecin coordonnateur à un régulateur qui va
organiser les prélèvements en fonction des données
et de la liste des patients en attente de greffes. Les
équipes chirurgicales, accueillies par l'infirmière
coordinatrice de l'hôpital, Marie-Hélène Cahuzac,
arrivent généralement à Albi par avion pour l'intervention
qui se déroule de nuit. Le bloc opératoire
est mobilisé entre quatre et huit heures selon le
nombre d'organes prélevés. L'opération commence
par le prélèvement des reins, du foie puis des poumons
et du coeur. Il est possible également de prélever
les cornées. Les organes sont placés dans des
glacières et quittent l'hôpital dans les plus brefs
délais. Les chirurgiens rejoignent ensuite leur établissement
pour réaliser la greffe. Au même
moment, les receveurs sont déjà en salle d'opération.
Une vie s'est achevée, une autre est sur le point de
recommencer. « Bien que la démarche soit anonyme,
nous pouvons informer les familles qui le désirent de
ce qui a été prélevé », indique le docteur Guignard.
« C'est important aussi pour les équipes du SAMU,
des urgences et de la réanimation, qui constituent
chacune un maillon de la chaîne, de savoir qu'à l'autre
bout, il y a la vie ».
Le saviez-vous ?
Outre le coeur, les poumons, les reins, le foie, le pancréas et des parties de l'intestin, des tissus comme la cornée, la peau, les artères, les veines, les os et les valves cardiaques peuvent être prélevés. Dans des cas plus rares, des membres peuvent aussi greffés.
Plus d'infos : 05 63 47 44 79
pmo@ch-albi.rss.fr
Les pompiers d'Albi sont les premiers à le recommander et pour cause : un détecteur avertisseur autonome
de fumée peut sauver des vies et éviter l'irréparable ! A raison d'un incendie toutes les deux
minutes, - plus de 10 000 blessés et 800 morts par an en France -, le message vaut la peine d'être
entendu. Contrairement à ce que l'on pense, les fumées tuent plus que les flammes. Elles surviennent dès
le début de l'incendie et asphyxient très rapidement, d'où l'intérêt du détecteur, placé généralement en
hauteur, qui permet de donner l'alerte. Le détecteur est très efficace notamment la nuit : l'alarme qu'il
émet a de quoi réveiller tout un régiment ! Elle est en effet aussi bruyante qu'un TGV qui passerait dans
le couloir. L'investissement est d’autant plus utile qu'il sera obligatoire d'ici 2015 comme le stipule la loi
du 9 mars 2010. Les pays qui en sont bien équipés ont vu le nombre de morts suite à un incendie divisé
par deux. L'obligation faite à l'occupant du logement, ou, le cas échéant, au propriétaire, d'installer un
détecteur de fumée devrait améliorer les statistiques. Il faut noter néanmoins l'importance de choisir un
matériel affiché NF dont l'efficacité a été prouvée.
Association de bénévoles d'accompagnement
en soins palliatifs, ASP Tarn
Nord intervient au chevet des personnes
en fin de vie.
A regarder les statistiques, on aurait pu se
réjouir.
L’espérance de vie augmente chaque
année de trois mois, ce qui peut faire des générations
à venir des centenaires potentiels.
L’espérance de
vie, hélas, n’est pas synonyme d’espérance de santé.
Si la médecine est parvenue à repousser l’heure de
la mort de quelques mois voire de plusieurs
années, celle-ci a, tôt ou tard, le dernier mot.
Cela
n’est pas sans conséquences, au point que la mort
est aujourd'hui moins redoutée que le passage de
la vie à la mort.
On est ainsi mieux armé pour lutter
contre la maladie, la vieillesse et la mort, mais plus
longtemps confronté à elles. Autant certains départs
se font sur la pointe des pieds, autant d’autres sont
beaucoup plus douloureux et retentissent avec
violence dans notre société.
Question de dignité
Face à ces questions et lorsque la mort devient
inéluctable, les soins palliatifs sont une réponse de
bon sens et d'humilité.
A un moment, aider à mourir
est sans doute avant tout laisser mourir, aussi
forte que soit la tentation de l’intervention et de
l'euthanasie.
Laisser mourir n'est alors pas l’expression
d’un « laisser tomber ». Cela peut, au
contraire, signifier aider à vivre autrement en permettant
aux personnes d’être vraiment vivantes
jusqu’au bout.
Et la relation que l'on peut entretenir
avec elles en est le meilleur témoin. La dignité
des malades tient d’abord au respect qu’on leur
porte. Le mourant a donc besoin d’être reconnu
dans sa totalité, dans sa vie passée, sa souffrance
présente et sa mémoire à venir.
C'est l'objectif
d'ASP Tarn Nord, association apolitique et non
confesionnelle créée il y a une vingtaine d'années
à Albi, et qui assure des visites auprès des personnes
en fin de vie.
Une oreille attentive
L’association forme des bénévoles chargés d'accompagner
les patients qui le souhaitent dans
leurs derniers jours. « Nous intervenons à l'hôpital,
mais également dans les établissements pour personnes
âgées dépendantes ainsi qu'à domicile »,
explique Ginette Malric, présidente d'ASP Tarn
Nord.
« On ne prend la place ni du médecin, ni de la
famille, ni de l'aumônier. Nous sommes au contraire
complémentaires. » « Nous devons faire preuve de
beaucoup d'humilité, d'écoute et d'altruisme »,
ajoute Françoise Brocard, une des bénévoles.
Lorsqu'un climat de confiance s'est installé,
l'échange peut devenir très fort.
« La visite est un
moment privilégié pour le patient, car il peut partager
ce qu'il ressent en toute liberté, parfois bien plus
qu'avec le personnel soignant ou ses proches », indique
le docteur Hamie, responsable du service moyen
séjour à l'hôpital d'Albi. « En prenant du temps avec
les patients pour les écouter et échanger avec eux, le
bénévole tient une place particulière au sein de
l'équipe soignante. »
Les personnes qui souhaitent
rejoindre l'ASP Tarn Nord sont les bienvenus. « Cet
engagement est cependant exigeant et nécessite
d'être disponible et bien dans sa tête », rappelle
Ginette Malric qui tient à signaler qu’une formation
est assurée au préalable.
Plus d'infos
05 63 47 97 59 -
www.asp-tarn-nord.org -
Le Rotary Club Albi a offert un défibrillateur cardiaque à la Ville d'Albi. Celui-ci est installé au marché couvert, à l'entrée des rues des Foissants et Emile Grand.
Cette initiative va permettre au marché Couvert d'Albi d'avoir un équipement de secours performant.
En France, on compte entre 40 000 et 60 000 décès par arrêt cardiaque chaque année.
Si un massage cardiaque et un défibrillateur sont utilisés pour la réanimation dans les cinq premières minutes après l'arrêt cardiaque c'est 30 % de chances de survie sans séquelle.
Apprendre un geste qui peut sauver une vie dans l'attente de l'arrivée des secours, apprendre à utiliser un défibrillateur c'est ce que propose à la population le Rotary Club Albi et la Ville d'Albi.