Ville d'Albi
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Les équipements médicaux albigeois

Le Centre Hospitalier d'Albi

Près de 130 chambres ont été aménagées de façon plus spacieuses, équipées d'une porte-fenêtre lumineuse et de tout le confort nécessaire, celles-ci disposent toutes d'un système de rafraîchissement individuel et de volets électriques.

Dans les services d'obstétrique et de pédiatrie, 100% des chambres sont occupées par un seul patient.

Le personnel soignant et les patients des services d'obstétrique et d'endocrinologie ont été les premiers à prendre possession des nouveaux locaux.

Pour apporter une note chaleureuse, le choix des couleurs dans les couloirs et les chambres a été confié à un coloriste.

Le personnel soignant dispose désormais de salles fonctionnelles, modernes et adaptées aux soins.
Le mobilier a été en grande partie renouvelé, améliorant sensiblement les conditions de travail.
Le nouveau bâtiment augmente la surface de l'hôpital de 7 000 m2.

La zone d’attraction de l’hôpital est étendue. Le centre hospitalier est au service de plus 200 000 habitants.
Deux fois plus importante que pour un hôpital de même catégorie, cette zone concerne plus de la moitié du département et certains cantons de l’Aveyron et du Tarn-et-Garonne.

La deuxième tranche de travaux a maintenant débuté dans l'ancien bâtiment. Elle comprend la réhabilitation des différents étages de l'hôpital. Cette restructuration se poursuivra jusqu'en septembre 2009.
Une réflexion est néanmoins en cours pour imaginer l'hôpital d'ici vingt ans.

Radiologie

22, boulevard Général Sibille
81000 Albi
Tel 05 63 47 44 75

Scanner
Tel 05 63 47 42 00
23 spécialités médicales et chirurgicales, 608 lits, et 35 places.

Service de medecine nucléaire-hospitalisation à domicile
SAMU 81

Centre Hospitalier General Albi
22, avenue Camille Boussac
81000 Albi
Tel 0 800 166 012

Plus d'infos

www.ch-albi.fr


La Clinique médico chirurgicale Claude Bernard

1, rue Pierre Colombier
81000 Albi
Tel 05 63 77 77 63 (standard)

Urgences chirurgie
Tel 05 63 77 77 77

Service chirurgie ambulatoire
Tel 05 63 77 76 75

Service chimiothérapie ambulatoire
Tel 05 63 77 77 55


La Polyclinique Toulouse-Lautrec

2, rue Jacques Monod
81000 Albi
Tel 0 826 888 388 ( standard )

Urgences
Tel 05 63 48 46 46

Service réanimation
Tel 05 63 47 62 27


Centre Hospitalier spécialisé

Fondation Bon Sauveur d'Alby
1, Rue Lavazière
81025 Albi Cedex 9

Secrétariat
Tel : 05 63 48 49 50 24h/24,
accueil de toute personne en situation de détresse aiguë.
Présence médicale permanente, conseil, consultation, orientation ou admission.
Permanence téléphonique.

Avis psychologique dans les plus brefs délais ou conseils téléphoniques en cas de détresse psychologique individuelle ou familiale. Les séjours sont brefs, le plus souvent inférieurs à 24 heures mais n'excédant pas 48 heures.


Unité pour malades difficiles - Ouverture novembre 2011

Albi accueillera d'ici un an l'une des quatre nouvelles unités pour malades difficiles financées par l'Etat dans le cadre du plan de relance, les cinq structures déjà existantes n'arrivant plus à répondre actuellement à la demande d'accueil.

Une enveloppe de dix millions d'euros a été ainsi attribuée pour la construction à la Fondation du Bon Sauveur d'Alby qui en aura la charge.


Le bâtiment, dont le chantier a débuté en septembre dans le quartier du Roc, aura une capacité de 40 lits occupés par des patients provenant essentiellement du Sud-Ouest (l'UMD la plus proche se situe près de Bordeaux).
L'unité d'Albi, unique en Midi-Pyrénées, sera ainsi en lien étroit avec les établissements psychiatriques de la région. Les patients (uniquement des hommes) ne seront pas amenés à rester au sein de la structure ; ils y passeront un séjour dont la moyenne atteint aujourd'hui deux ans.
L'expertise psychiatrique, le risque de fugue, les réactions agressives au sein de l'unité où ils sont hospitalisés, justifient généralement la demande d'admission dans une UMD.
Ces structures sont en effet conçues pour des hospitalisations de patients présentant un danger pour autrui et pour eux-mêmes et qui, de fait, nécessitent une surveillance et des soins particuliers.
Celle d'Albi, qui les recevra ainsi que le personnel estimé à 90 postes (le recrutement est en cours), s'étendra sur 4 000 m2 et présentera une architecture permettant de bien l'intégrer dans le paysage.

Les premiers patients devraient être accueillis en novembre 2011.
L'architecte retenu pour l'UMD d'Albi est Lionel Dunet à qui l'on doit déjà un bâtiment similaire en Bretagne.


La Fondation du Bon Sauveur Une institution reconnue à Albi

La Fondation du Bon Sauveur d'Alby, entreprise forte de 1 300 salariés, a su au fil du temps s'adapter aux nouvelles réalités relatives à la psychiatrie, mais pas uniquement. Entretien avec le docteur Olivier Tellier, psychiatre.

Quels ont été les changements notables durant les dernières décennies ?
« Depuis les années 80, le développement des centres médico-psychologiques et des hôpitaux de jour répartis dans le département a permis de mieux couvrir le territoire et d'accompagner les patients près de chez eux sans recourir systématiquement à l'hospitalisation. Le fonctionnement du service d'urgence, ouvert au Bon Sauveur en 1989, a véritablement cassé la vision d'enfermement qu'on pouvait avoir à l'esprit, lorsqu'il était question de psychiatrie. La recherche a aussi ouvert de nouveaux champs de travail en prenant en compte plusieurs paramètres (génétiques, environnementaux, sociaux...) qui conduisent à une action thérapeutique diversifiée et pluridisciplinaire qui ne se limite pas qu'aux symptômes. »

D'un point de vue thérapeutique, en quoi les patients sont-ils mieux traités ?

« Les antidépresseurs sont apparus dans les années cinquante et ont révolutionné la prise en charge des patients. Les médicaments soignent désormais mieux, tout en limitant les effets secondaires. Ces traitements ne justifient plus de longues hospitalisations qui peuvent avoir un effet désocialisant. L'objectif est bien que les patients retournent chez eux, une fois que leur état est stabilisé, un suivi étant ensuite assuré via les services extra-hospitaliers. Nous avons développé par ailleurs ce que l'on appelle la réhabilitation, qui consiste à aider le patient à s'adapter à son environnement et à tendre vers l'autonomie. Il ne s'agit donc pas de stigmatiser la personne, mais bien de l'aider à vivre malgré sa fragilité. Dans la mesure du possible, nous l'incitons à s'impliquer dans la démarche. Certes, on peut soigner, mais pas forcément guérir. C'est parfois un travail de longue haleine qui est alors mené. »

Quelles ont été les conséquences de ces changements à Albi ?
« Cela a conduit à la fermeture de lits, la pression économique étant aussi forte. Le temps d'hospitalisation a diminué également en raison notamment de l'efficacité des traitements. La diversité des services - l'hôpital a connu de fortes restructurations - permet aujourd'hui de répondre aux différents profils de patients. Le vieillissement de la population nous amène à traiter de nombreuses démences, en lien avec nos partenaires, maisons de retraite, médecins, etc. Là encore, l'hôpital de jour est une bonne alternative. Je pense aussi aux jeunes et à l'importance de pouvoir les accompagner. La maison des ados, ouverte en 2010, en est l'illustration. Certes, le fait de se rendre à une consultation est encore pour tous les patients un pas difficile à franchir. La culpabilisation et la honte persistent. Pourtant, tout le monde peut, à un moment de sa vie, éprouver le besoin d'être aidé. Personne ne peut dire qu'il ne fera jamais une dépression. Il faut par ailleurs lutter contre les préjugés comme l'idée que les médicaments entraînent tous une dépendance. »

Que va apporter la future unité pour malades difficiles (UMD) prévue à Albi ?
« En terme de santé publique, il y a un besoin réel d'infrastructures de ce type. Certains patients nécessitent en effet des unités spécialisées. Dans les services actuels, le personnel soignant est souvent démuni face à des cas très difficiles et n'a pas les moyens de les prendre en charge comme il le faudrait. L'UMD d'Albi offrira un cadre apaisant qui permettra de soigner véritablement ces patients. La prise en charge y sera personnalisée et reposera sur des soins très ciblés. Il ne s'agira pas d'une prison, l'objectif étant de les faire sortir de l'enfermement mental dans lequel ils se trouvent. »

Un établissement ouvert sur la ville
C'est en substance le fil conducteur de la Fondation du Bon Sauveur d'Alby. Cette ouverture prend différentes
formes au travers des partenariats dans le milieu médical, médico-social, social voire culturel, mais aussi
par la volonté de développer les services extra-hospitaliers et l'hospitalisation ambulatoire. « Notre objectif
est de ne pas stigmatiser la psychiatrie et de l'intégrer dans la ville et non pas derrière les grands murs de l'institution», indique Gilbert Hangard, le directeur du Bon Sauveur. En terme de projets, l'établissement envisage
de créer des studios pour d'anciens malades encore fragiles, en complément des appartements thérapeutiques
(communautaires) déjà existants. La fondation réfléchit également à de nouvelles restructurations dans le
cadre de son schéma directeur immobilier. D'anciens bâtiments aujourd'hui inoccupés pourraient être destinés
à l'accueil de structures oeuvrant dans le social. « Parmi les autres projets, il faut noter évidemment la création
de l'UMD, la nouvelle maison de retraite Louise Anceau (située dans l'ancien cloître NDLR), la rénovation des
services d'admission ouverts, la délocalisation de l'école d'infirmières (IFSI) sur le campus et les rapprochements
avec l'hôpital général d'Albi pour mutualiser certains services techniques. »


La Fondation du Bon Sauveur Une institution reconnue à Albi

La Fondation du Bon Sauveur d'Alby, entreprise forte de 1 300 salariés, a su au fil du temps s'adapter aux nouvelles réalités relatives à la psychiatrie, mais pas uniquement. Entretien avec le docteur Olivier Tellier, psychiatre.

Quels ont été les changements notables durant les dernières décennies ?
« Depuis les années 80, le développement des centres médico-psychologiques et des hôpitaux de jour répartis dans le département a permis de mieux couvrir le territoire et d'accompagner les patients près de chez eux sans recourir systématiquement à l'hospitalisation.
Le fonctionnement du service d'urgence, ouvert au Bon Sauveur en 1989, a véritablement cassé la vision d'enfermement qu'on pouvait avoir à l'esprit, lorsqu'il était question de psychiatrie.
La recherche a aussi ouvert de nouveaux champs de travail en prenant en compte plusieurs paramètres (génétiques, environnementaux, sociaux...) qui conduisent à une action thérapeutique diversifiée et pluridisciplinaire qui ne se limite pas qu'aux symptômes. »

D'un point de vue thérapeutique, en quoi les patients sont-ils mieux traités ?

« Les antidépresseurs sont apparus dans les années cinquante et ont révolutionné la prise en charge des patients. Les médicaments soignent désormais mieux, tout en limitant les effets secondaires. Ces traitements ne justifient plus de longues hospitalisations qui peuvent avoir un effet désocialisant. L'objectif est bien que les patients retournent chez eux, une fois que leur état est stabilisé, un suivi étant ensuite assuré via les services extra-hospitaliers. Nous avons développé par ailleurs ce que l'on appelle la réhabilitation, qui consiste à aider le patient à s'adapter à son environnement et à tendre vers l'autonomie. Il ne s'agit donc pas de stigmatiser la personne, mais bien de l'aider à vivre malgré sa fragilité. Dans la mesure du possible, nous l'incitons à s'impliquer dans la démarche. Certes, on peut soigner, mais pas forcément guérir. C'est parfois un travail de longue haleine qui est alors mené. »

Quelles ont été les conséquences de ces changements à Albi ?
« Cela a conduit à la fermeture de lits, la pression économique étant aussi forte. Le temps d'hospitalisation a diminué également en raison notamment de l'efficacité des traitements. La diversité des services - l'hôpital a connu de fortes restructurations - permet aujourd'hui de répondre aux différents profils de patients. Le vieillissement de la population nous amène à traiter de nombreuses démences, en lien avec nos partenaires, maisons de retraite, médecins, etc. Là encore, l'hôpital de jour est une bonne alternative. Je pense aussi aux jeunes et à l'importance de pouvoir les accompagner. La maison des ados, ouverte en 2010, en est l'illustration. Certes, le fait de se rendre à une consultation est encore pour tous les patients un pas difficile à franchir. La culpabilisation et la honte persistent. Pourtant, tout le monde peut, à un moment de sa vie, éprouver le besoin d'être aidé. Personne ne peut dire qu'il ne fera jamais une dépression. Il faut par ailleurs lutter contre les préjugés comme l'idée que les médicaments entraînent tous une dépendance. »

Que va apporter la future unité pour malades difficiles (UMD) prévue à Albi ?
« En terme de santé publique, il y a un besoin réel d'infrastructures de ce type. Certains patients nécessitent en effet des unités spécialisées. Dans les services actuels, le personnel soignant est souvent démuni face à des cas très difficiles et n'a pas les moyens de les prendre en charge comme il le faudrait. L'UMD d'Albi offrira un cadre apaisant qui permettra de soigner véritablement ces patients. La prise en charge y sera personnalisée et reposera sur des soins très ciblés. Il ne s'agira pas d'une prison, l'objectif étant de les faire sortir de l'enfermement mental dans lequel ils se trouvent. »

Un établissement ouvert sur la ville
C'est en substance le fil conducteur de la Fondation du Bon Sauveur d'Alby. Cette ouverture prend différentes
formes au travers des partenariats dans le milieu médical, médico-social, social voire culturel, mais aussi
par la volonté de développer les services extra-hospitaliers et l'hospitalisation ambulatoire. « Notre objectif
est de ne pas stigmatiser la psychiatrie et de l'intégrer dans la ville et non pas derrière les grands murs de l'institution», indique Gilbert Hangard, le directeur du Bon Sauveur.
En terme de projets, l'établissement envisage
de créer des studios pour d'anciens malades encore fragiles, en complément des appartements thérapeutiques
(communautaires) déjà existants. La fondation réfléchit également à de nouvelles restructurations dans le
cadre de son schéma directeur immobilier. D'anciens bâtiments aujourd'hui inoccupés pourraient être destinés
à l'accueil de structures oeuvrant dans le social. « Parmi les autres projets, il faut noter évidemment la création
de l'UMD, la nouvelle maison de retraite Louise Anceau (située dans l'ancien cloître NDLR), la rénovation des
services d'admission ouverts, la délocalisation de l'école d'infirmières (IFSI) sur le campus et les rapprochements
avec l'hôpital général d'Albi pour mutualiser certains services techniques. »


Outre la psychiatrie, le Bon Sauveur d'Alby compte d'autres services de soins, plus ou moins connus, qui reçoivent parfois du public de toute la France, témoignant de l'ouverture de l'hôpital sur l'extérieur.

Le secteur psychiatrique du Bon Sauveur compte plusieurs services d'hospitalisation. Toutes les admissions proviennent du service d'accueil et d'urgence à partir duquel les patients à hospitaliser sont dirigés vers des services ouverts ou fermés de capacité réduite (une vingtaine de lits). Ces derniers accueillent principalement les patients en crise (on parle de décompensation). Ces hospitalisations sont faites d'office ou à la demande d'un tiers. « La prise en charge est assurée avec une vision humaniste et centrée sur le patient avec comme but le retour à la vie sociale », indique Chantal Benezech, infirmière générale. « L'accompagnement est pluridisciplinaire au sein des équipes où le savoir-faire est tout aussi important que le savoir-être. »

La ferme Bellevue

Est un hôpital psychiatrique de jour où une quinzaine de patients sont accueillis par une équipe pluridisciplinaire. Parmi les activités proposées, l'équithérapie permet un contact avec les chevaux, véritables sources d'apaisement pour les patients qui s'en occupent.
Les ateliers mosaïque et cuisine, l'entretien du potager et de la vigne (un hectare !), l'éducation à la santé sont également au programme des journées.

Plus de 30% des Français dormiraient mal

Un phénomène de société dû entre autres au stress et aux modes de vie. Pour venir en aide à tous ceux qui en éprouvent le besoin, le laboratoire du sommeil, créé en 1991, traite les personnes, adultes ou enfants, souffrant de troubles du sommeil et de la vigilance (insomnie, somnolence...).
Après un diagnostic établi sur place par l'équipe du docteur Mullens, différents traitements et recommandations sont prodigués. Plus d'infos http://eric.mullens.free.fr

L’unité de psycho-oncologie du Tarn

est un centre de consultation qui accueille les personnes touchées directement ou indirectement par le cancer. Des professionnels sont à l’écoute des patients qui peuvent éprouver tristesse, sentiment de solitude, perte de confiance voire déprime. Les patients et/ou l’entourage peuvent ainsi bénéficier d'un suivi psychothérapeutique, de séances de relaxation, de thérapies de groupe et d'aides aux démarches sociales.

Le centre de réadaptation des laryngectomisés Paul Cros est spécialisé depuis sa création en 1985, dans la prise en charge des malades atteints du cancer ORL et opérés par exérèse partielle ou totale (ablation) du larynx.

La réinsertion des patients passe par la rééducation orthophonique et respiratoire, un soutien psychologique et l’apprentissage de certains gestes. La durée du séjour est de 4 à 6 semaines. Sa capacité d’accueil est de dix places.

Pratiquée depuis 1977 au Bon Sauveur par le docteur Pierre Maronnaud, formé en partie en Chine, l'acupuncture donne lieu aujourd'hui à 4 000 actes par an.
Agréé depuis 1986, le centre d'acupuncture accueille des patients souffrant souvent de douleurs rhumatologiques ou de pathologies liées au stress (troubles digestifs, anxiété...). Un traitement comprend en moyenne cinq à six séances durant lesquelles une dizaine d'aiguilles sont placées sur des points du corps bien précis.

Le centre spécialisé pour déficients auditifs(CSDA) est l'activité originelle du Bon Sauveur.

Il accueille actuellement 123 enfants et adolescents atteints de troubles sévères du langage dont une cinquantaine est en internat. Le personnel de la structure intervient dans les domaines pédagogique, orthophonique, médical, paramédical et scolaire.

Le musée Pailhas a ouvert il y a deux ans dans les caves voûtées de l'ancien château du Lude.

On y trouve une collection exceptionnelle d'oeuvres réalisées par les patients du docteur Pailhas au début du XXe siècle. Cet art brut comprend des dessins, des sculptures, des outils et divers objets. Plusieurs fois par an, le musée ouvre ses portes pour permettre au public de découvrir ce patrimoine original.