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Les armoiries d'Albi apparaissent sur les cartulaires, aux frontons de certains édifices, mais aussi sur de nombreux documents avec quelques variantes au cours des siècles.
Néanmoins, certains éléments principaux demeurent :
-
une tour crénelée avec 2 portes symbolisant l'enceinte de la ville ;
-
la crosse évoquant le pouvoir épiscopal, remplacée à partir de la fin du 18ème siècle par la croix archiépiscopale à deux branches ;
-
le lion, symbole de la force, qui protège la tour, tournant la tête de face.
Y figurent également le soleil et la lune, symbolisant la protection de jour comme de nuit, éléments des armoiries des Comtes de Toulouse puis du Languedoc.
Une devise, en latin, accompagne ces armoiries :
"Stat Baculus, Vigilatque Leo, Turresque Tuetur"
"Le bâton (ou la crosse, ou bien la croix) de l'évêque se dresse , le lion veille et protège les tours"

Datant de novembre 1987, ce logotype est la nouvelle représentation
emblématique du dynamisme d'une cité autour de sa municipalité et de son action.
Les éléments symboliques retenus dans la conception de ce logo sont :
- la croix occitane stylisée : positionnement fort de la ville dans la région Midi-Pyrénées au grand passé historique et culturel.
- le "A" d'Albi, très dynamique, dont la pointe sort du cadre de la région, exprime la volonté de toute une population de développer ses potentialités et de les faire connaître bien au-delà de Midi-Pyrénées. Cette ouverture n'est pas à sens unique tant il est vrai que par la culture et la connaissance du monde qui l'entoure, la ville trouve des forces et des savoirs nécessaires à son épanouissement.
- l'une des boules formant les extrémités des branches de la croix est propulsée par
le "A" comme un satellite que l'on met sur orbite, porteur de l'importance sans cesse croissante de la ville d'Albi dans l'économie et la vie de notre pays.
Les couleurs rouge, jaune et bleu sont les couleurs héraldiques traditionnelles de la ville.

Datant de septembre 1996, le logotype actuel répond à la volonté de donner à la ville d'Albi une image harmonieuse et dynamique, illustrant à la fois le patrimoine et la modernité de la ville.
Il met en scène deux éléments forts de la cité : la cathédrale Sainte Cécile et le pont du Tarn.
Ces lieux, facilement identifiables, illustrent la qualité de vie à Albi, sa douceur et ses couleurs tout en les combinant avec les perspectives sur l'avenir.
La couleur ocre symbolise le soleil, le sud et le bâti de la ville tout en
évoquant l'âge d'or.
La couleur bleu fait référence au Tarn, à la luminosité du ciel, à l'avenir et la technologie.

C'est en 1285 qu'est mentionnée pour la première fois la "Maison Commune" où se réunissaient les consuls, dans un immeuble en location, situé rue de la Galinaria ; une rue où se trouvaient les marchands de volailles, actuellement rue de l'Oulmet.
La "Maison Commune" demeura dans cet immeuble jusqu'en 1388, année au cours de laquelle les consuls décidèrent de déménager dans l'Hôtel de la Grave, rue Roquelaure.
Ils décidèrent, en 1391, d'acquérir un immeuble, situé rue de la Sabaterie Saint-Julien en plein coeur de la ville, dans un quartier animé et populaire.
Durant plus de trois siècles, cet immeuble fut suffisant pour abriter les services communaux, en rien comparables avec ceux d'aujourd'hui. Il fut ensuite démoli vers 1890, lors de la construction du marché couvert.
En 1718, les consuls achetèrent un immeuble, rue d'Empeyralots : l'hôtel Gardes-Trusse.
Devenu trop exigu, ils furent obligés d'en acquérir un plus spacieux dix ans plus tard : l'hôtel particulier du trésorier de France, Monsieur de Martin, situé dans la rue neuve du Vigan, rue la plus animée et la plus rectiligne de la ville, actuellement rue de l'Hôtel de Ville.
Cet hôtel abritait auparavant un dépôt de mendicité, crée par Madame Antoinette de Lebrun.
L'acquisition de cet immeuble s'éleva à 5.500 livres, somme pour laquelle un emprunt fut contracté par la commune auprès du Baron de Villefranche. Celui-ci accepta de prêter cette somme, à la condition que la "grande salle" (qui ne portera le nom de "Salle des Etats Albigeois" qu'en 1874) puisse être utilisée alternativement par les consuls d'Albi et les Assises du Diocèse.
En 1863, compte-tenu de l'exiguïté des locaux, le conseil municipal décida d'acheter l'immeuble jouxtant, par l'est, l'Hôtel de Ville et donnant sur la rue des Pénitents.
Puis en 1980, pour agrandir l'Hôtel de Ville et y installer tous ses services, le conseil municipal devient propriétaire de l'immeuble de Cambiaire, ancien hôtel particulier jouxtant la mairie.
Liste chronologique des maires de la ville d’Albi depuis la Révolution jusqu’à nos jours.
(source : "Histoire d’Albi" de Jean-Louis Biget, éditions Privat, 2000)
mai 1790 |
Raymond Antoine Olivier Gorsse, ancien syndic du diocèse |
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15 août 1790 |
Bernard Esperou, négociant (élu député à la Législative en 1791) |
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novembre 1791 |
Landes |
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juin 1792 |
Pierre Lacombe |
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9 décembre 1792 |
Eugène-Henri Fabré (ou Fabre), ancien avocat au parlement de Toulouse |
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9 décembre 1794 |
Jean-Pierre Pezous, ancien avocat au parlement de Toulouse, député aux
Etats Généraux en 1789 |
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17 mars 1795 |
Eugène-Henri Fabré |
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3 avril 1797 |
Gaspard-Victor Dumas |
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20 avril 1798 |
Antoine Castagné, député aux Cinq-Cents de l'an VI à l'an VIII, puis au
Corps législatif jusqu'en l'an X |
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avril 1799 |
Cambard |
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12 avril 1800 |
Dufay |
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4 mai 1808 |
Jean, Louis, François, Raymond Gorsse, fils de l'ancien viguier d'Albi |
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12 novembre 1815 |
Louis-Raymond de Rosières, commissaire général de la marine |
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5 août 1819 |
Clair Grose, propriétaire |
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22 juillet 1821 |
Marie, Emmanuel, Joseph, Gabriel de Rochegude, capitaine, neveu de
l'amiral conventionel et homme de lettres( mort en fonction le 15 octobre
1822) |
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7 janvier 1823 |
Louis-Raymond de Rosières |
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30 août 1825 |
Jean Antoine Papilhau, capitaine d'état major |
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4 novembre 1830 |
Jean-Pierre Compayré, médecin |
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13 juillet 1831 |
André Esquilat, avoué |
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20 mars 1833 |
Jean-Philippe Defos, propriétaire |
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1er octobre 1840 |
André Esquilat |
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21 sept. 1842 |
Prosper Gorsse, avocat |
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1er mars 1848 |
Jean-Jacques Gisclard, négociant-distillateur, président du tribunal de
commerce, représentant du peuple, d'avril à novembre 1848 |
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18 mars 1848 |
Benjamin Juéry, avocat, représentant du peuple en mai 1849 |
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1er juin 1848 |
Edmond Canet, avocat, représentant du peuple en mai 1849 |
|
28 mai 1851 |
Jean-Jacques Gisclard, député au corps législatif de 1852 à 1863 |
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20avril 1852 |
Hippolyte Crozes, ancien juge puis président du tribunal civil d'Albi |
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13 décembre1853 |
Joseph-Auguste Gorsse, fils du maire de 1790, général, baron, futur député
d'Albi(1863-1868) |
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4 septembre 1857 |
Paul Bermond, avocat |
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26 juin 1867 |
Jules Gaugiran, avoué |
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20novembre 1869 |
Germain Cassan, médecin |
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11 sept. 1870 |
Angély Cavalié, notaire, futur député (de 1876 à 1893) |
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9 février 1874 |
Germain Cassan |
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Janvier 1876 |
Joseph Maraval, industriel chapelier |
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25 janvier 1877 |
Gabriel Soulages, avocat |
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20 mai 1888 |
Hippolyte Savary, avocat, sénateur du Tarn de 1898 à 1927 |
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16 novembre 1890 |
Alfred Monestié, manufacturier |
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24 mai 1892 |
Auguste de Berne-Lagarde, notaire |
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17 mai 1896 |
Edmond Marty, professeur, déplacé à Vendôme en 1893 |
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27 sept. 1896 |
Justin Alibert, pharmacien |
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23 mai 1897 |
Edouard Andrieu, avocat, député (1898-1919) puis sénateur du
Tarn (1920-1936) |
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12 mai 1925 |
Louis Devoisins, médecin |
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16 mai 1929 |
Laurent Camboulives, médecin |
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28 mai 1941 |
Raymond Brault, chef de division à la préfecture |
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19 août 1944 |
Marcel Ricard, contrôleur principal des contributions directes |
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3 janvier 1958 |
Louis Marty, architecte |
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23 mars 1959 |
Laurent Mathieu, avocat |
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25 mars 1977 |
Michel Castel, professeur |
|
25 juin 1995 |
Philippe Bonnecarrère, avocat |
Télécharger le document des grandes dates de l'histoire Albi