Ville d'Albi
Accueil > Vie culturelle > Les musées

Culture

MUSEES


Vie Culturelle

05 63 49 11 78
culture@mairie-albi.fr


Mairie Albi
16, rue de l'hôtel de ville
81023 Albi Cedex 9


Les musées d'Albi

Musée Toulouse-Lautrec

Le musée Toulouse Lautrec est un établissement public géré par un conseil d'administration dont le maire d'Albi, Philippe Bonnecarrère est président.

Le musée a été doté de la personnalité civile par décret du 31 juillet 1923. Il est détenteur du droit moral se rapportant à l'oeuvre du peintre.

Plus de 1 000 oeuvres, tableaux, lithographies, dessins et affiches sont exposées faisant du musée Toulouse-Lautrec la plus grande collection consacrée à l'artiste albigeois.


Palais de la Berbie
BP 100, 81003 Albi Cedex
Tel 33 (0)5 63 49 48 70 Fax 33 (0)5 63 49 48 88
conservation@museetoulouselautrec.com

http://www.musee-toulouse-lautrec.com

 


Musée Lapérouse

Ce musée a vu le jour en juin 1988.

Il est le fruit de la collaboration de l’association Lapérouse Albi-France, présidée par le Dr Amalric, ophtalmologiste de réputation internationale aujourd’hui disparu et de la Mairie d’Albi .

Les anciens Moulins Albigeois ont permis son implantation dans un très beau local de briques rouges en forme de voûte. Depuis le square Botany Bay, sur lequel il s’ouvre, on peut admirer l’un des plus beaux panoramas sur la ville d’Albi.

Outre sa pièce d'entrée de présentation le musée se compose d'une salle basse et d'une salle haute. Celle-ci est normalement consacrée à la connaissance du monde avant Lapérouse, jusqu'au navigateur Cook, puis à l'aprés Lapérouse pour ce qui concerne sa recherche et les explorations des épaves, qui continuent toujours.

Musée Lapérouse

Square Botany Bay
81000 Albi
Tél : 33 (0)5 63 46 01 87
Fax : 33(0)5 63 46 01 87
Site internet

Blog Lapérouse

http://blogs.univ-jfc.fr/projetlaperouse 


Musée de la Mode

 

 

Nous gardons tous en mémoire certains souvenirs de lecture : la description que fait Stendhal des toilettes de Madame de Rênal, ou encore l’inventaire des gilets de Charles

énoncé par Balzac dans Eugénie Grandet.

Vêtements et accessoires sont en effet si intimement liés à la vie humaine que poètes et écrivains finissent tôt ou tard par en parler. Les collections du Musée de la Mode permettent, par leur richesse,  d’établir une correspondance directe et exacte entre texte et objet.

 

BLANC, NOIR, NOIR ET BLANC

 

Le créateur du musée de la Mode, Dominique Miraille, a de la suite dans les idées.

Pour la quatrième année, il a trouvé de quoi encore surprendre les visiteurs avec sa nouvelle exposition à découvrir à partir du 31 mars.

Le thème « Noir sur Blanc - noir et blanc » a été décliné de manière originale à l’image de ce lieu atypique au coeur d’Albi.

 

« L’exposition repose sur deux orientations.

La première établit d’abord une correspondance entre des extraits d’oeuvres littéraires des XIXe et XXe siècles et l’objet dont il est question ».

 

Suivant l’ordre alphabétique, de A pour Apollinaire à Z pour Zola, 26 textes font écho à un voire plusieurs vêtements ou accessoires décrits par l’auteur. « Ici, les vêtements ne sont ni noirs ni blancs, mais leur description se fait « noir sur blanc ».

Cet inventaire est aussi une belle invitation à découvrir la littérature française sous un autre jour, notamment des auteurs parfois méconnus voire oubliés. On retrouvera néanmoins des incontournables comme Flaubert et Maupassant…

« Ce parcours est une autre façon de voir un texte et de lire un vêtement ». La thématique de l’exposition a été aussi prise au sens propre avec une présentation de costumes et accessoires de couleur noire et/ ou blanc.

En tout, une centaine de pièces sera exposée dans les salles du musée.

 

Jean-Pierre Marielle et Marie-Christine Barrault prêtent leur voix

 

Pour cette exposition, Dominique Miraille s’est entouré à nouveau de personnes reconnues dans le milieu des arts et de la mode. Claude Fauque, écrivain et auteur textile, Catherine Join-Dieterle, conservatrice honoraire du musée Galiéra à Paris et Denis Bruna, conservateur au musée des arts déco de Paris ont apporté leur

 

Une vidéo introductive, diffusée en boucle à l’entrée du musée, reprendra les extraits d’oeuvres présentés avec la participation des comédiens Jean-Pierre Marielle et Marie- Christine Barrault qui prêtent leur voix.

 

Andreu Roca, professeur de littérature française à Barcelone, a également fourni un travail important en recherchant des oeuvres pouvant se prêter à l’exposition.

« Nous avions les objets, il nous fallait trouver les auteurs et les textes ! », lance Dominique Miraille.

On savourera à notre tour ces petits morceaux choisis où les écrivains détaillent avec plaisir veston, souliers, culottes bouffantes et autres gilets ingénieux…

 

« Quand la mode sort du dessin ! » 1 avril - 16 mai 2015

Médiathèque Pierre-Amalric : horaires habituels.

 

Du 1er avril au 16 mai 2015, en partenariat avec le Musée de la Mode d'Albi, le réseau des médiathèques de l'Albigeois propose une exposition où gravure rime avec parure : en regard d'images gravées du XVIe au XXe siècles, sont proposés des accessoires de mode, de toute rareté, de la même époque.
Celle-ci mettra en lien des oeuvres graphiques (dessins, gravures, livres) issues du fond de la médiathèque et des pièces du musée.

Une planche de l’encyclopédie
Diderot d’Alembert sera associée par exemple à de beaux boutons du XVIIIe siècle.

 


Tous renseignements mediatheques.grand-albigeois.fr

 


 

 

Musée de la mode - Albi

17, rue de la Souque
www.musee-mode.com

Tel 05 63 43 15 90


Académie des Miniatures et des petits goûters

Collection de maisons et boutiques miniatures – échelle 1/7° - Ensemble de 51 pièces comprenant deux ensembles : Pièces d’habitation d’une grande maison bourgeoise fin 19° et immeubles complets comprenant des boutiques au rez-de-chaussée et des appartements aux étages.

L'Académie des miniatures et des petits goûters s'ouvre rue Rinaldi sur la rive droite du Tarn, quartier de la Madeleine. Il est situé à quelques pas du Pont-vieux.

 

Artiste plasticienne, Annie Jaurès,

s’est passionnée pour la reconstitution, à l’échelle 1/7°, d’intérieurs du 19e siècle. Un ensemble de 34 pièces: maisons d’habitation et boutiques s’offrent au regard et invitent à apprécier tant la prouesse technique car chaque objet est restitué fidèlement malgré son format réduit, que l’esthétique et le style de l’époque. C'est une oeuvre de 30 ans de travail qui est ainsi révélée au public aujourd'hui, un travail qui est une méditation sur le temps qui passe Le bureau du père, ci contre est la première oeuvre réalisée.

 

Singulière histoire que celle d'Annie Jaurès

 

"A travers une enfance d'abord choyée puis malmenée par des cassures familiales douloureuses, on comprendra qu'elle soit étreinte de la coûteuse ambition de se rendre dans les creux et les sommets de l'impossible. C'est le propre de l'artiste. Sa démarche méticuleuse va à la conquête de lieux où tisanes et miels se reflètent dans les miroirs ternis. Nostalgique Annie Jaurès dont la perte brutale des lieux de son enfance protégée a dû trouver au plus vite le salut d'une résilience dans le travail artistique. Elle est née dans une somptueuse maison dont se présentent sous nos yeux les diverses pièces réduites à l'échelle 1/7°. Un fracas économique et social avec la mort du père , quand elle avait dix ans, l'en a arrachée. Privée des flammes du bien être, elle a pu retrouver dans l'art, à la pointe extrême de son talent, l'émerveillement de la petite fille qu'elle fut. Par le songe qui double le monde de l'apparence, nous pouvons, visiteurs surpris, atteindre un point de l'esprit où le réel et l'imaginaire cessent d'être perçus contradictoirement. Les voilà unis dans la rumination envoûtante de la poésie et le bruit de source de la mémoire. La miniature porte en elle l'indéchiffrable secret de notre émerveillement. Une touche de lumière enfermée trace nos rêves derrière la vitre et nous fait changer d'espace. Nous ne pensions pas avoir à franchir autre chose que le seuil du musée et voilà qu'un autre monde est en train de naître sous nos yeux. Des meubles anciens habillés d'une longue patience d'artiste mêlent le jeu glissant de leurs ombres au peuplement de nos souvenirs. Les maisons d'Annie Jaurès emmaillotent nos regards de sortilèges et cisèlent en nous le sentiment qu'il devient possible de les habiter. C'est leur force. Les poupées ne sont pas dans ces maisons qui ne sont pas « de poupées ». Annie Jaurès a voulu qu'elles soient habitées de souvenirs anciens qui peuvent s'épanouir démesurément en nous faisant respirer le bonheur d'un souffle poétique. Quelle maladresse c'eut été d'entraver nos songes des hébétudes de la porcelaine ! Ouverte au silence et à l'aube sous le vent de la jeunesse, la volonté de l'artiste est de nous faire dépendre de notre seule inspiration."

 

Musée – salon de thé – jardin terrasse

L’Académie des miniatures et des petits goûters a ouvert un salon de thé où sont servies des pâtisseries maison, des boissons chaudes et fraîches ainsi que des glaces (petite restauration possible sur demande au 05 63 79 00 98).
Soirées lectures une fois par mois.
16 rue Rinaldi 81000 Albi
Tel : 33 (0)5 63 79 00 98 – Mail- Site internet
Accompagnement pour la visite à la demande

Accès personnes à mobilité réduite

- Ouvert d'Avril à Septembre : 10h/19h – fermé le jeudi
- D'octobre à mars : 10h/18h - fermé le Jeudi et vendredi
Fermeture annuelle en janvier et février

 

Tarifs
Plein tarif: 5€
Tarif réduit  : 3,5€ (enfants de 6 à 16 ans, groupes à partir de 8 personnes, chômeurs)
Gratuit pour les enfants de moins de 6 ans


Un musée d'art sacré

Cet espace muséal est aménagé dans l’ancienne place forte de la cathédrale Sainte-Cécile datant de la fin du XIIIème siècle. Elle était destinée à la conservation des archives et des objets précieux appartenant au chapitre. Sept niches dédiées à accueillir ces effets au Moyen Age servent ajourd’hui à présenter au public les pièces de ce musée « d’art sacré ».

A découvrir : des œuvres liées à l’évolution de l’histoire de la cathédrale, l’évolution du mobilier, un polyptique du XIVème « la Vierge à l’enfant », la "Vraie-Croix" croix reliquaire du XIIème, châsses, crosses, coffres...

 

Un musée d'art sacré

Cathédrale Sainte-Cécile - Place Sainte Cécile - 81000 Albi
Tel : 33 (0)5 63 43 23 43 -  Mail

Tarifs Plus de 14 ans : 2€, carte Albi pass : 1€ Combiné trésor + choeur : 3€


Le musée Benjamin Pailhas

Cette collection se compose de sculptures, dessins, broderies, objets et outils créés par des malades mentaux internés à l’asile du Bon Sauveur au début du XX ème siècle.

Réalisées entre 1900 et 1936, elles concernent au moins vingt six auteurs.

Le musée est situé dans les caves du château du Lude, sous la bibliothèque médicale.

Il a ouvert ses portes en 2008 et il présente des oeuvres réalisées par des patients il y a un siècle sous la houlette du Dr Pailhas, éminent psychiatre du début du 20éme siècle.

Il représente un témoignage émouvant de la psychiatrie à cette époque.

Récemment la collection a été enrichie par de nouvelles pièces issues des archives (cahiers, sculptures, dessins).

 

Les sculptures présentent une diversité des plus étonnantes.

 

L ’essentiel des matériaux utilisés sont des matériaux de récupération, détournés de leur fonction première comme la pierre, le galet, le plâtre, les os ou la brique. On y trouve aussi des personnages en mie de pain. Des créations proches de l’Art brut. Le caractère spontané et la simplicité des matériaux utilisés permettent d’apparenter ces oeuvres au courant de l’Art brut constitué par Jean Dubuffet à partir de 1949. Les premières œuvres de la collection Benjamin Pailhas en possèdent déjà tous les critères. Elles sont la conjugaison d’un besoin intérieur et d’une absence de références aux canons académiques établis. (Plus d'infos)

 

Fondation Bon Sauveur d’Alby

1, Rue Lavazière

81025 ALBI Cedex 9

Tel 05 63 48 48 48

communication@bonsauveuralby.fr


La Maison du Vieil Alby

La Maison du Vieil Alby se présente comme l'une des plus anciennes demeures d'Albi, associant briques et pans de bois, une architecture bien caractéristique d'Albi. Elle est située dans le quartier du Castelnau, au coeur du centre ancien.

Une reconstitution fidèle

 

Cette maison albigeoise, typique de la période médiévale , associe briques et pans de bois.
Elle se présente comme l'une des plus anciennes demeures de notre ville.

Elle se caractérise par le grenier à ciel ouvert appelé « Soleilhou » où l’on faisait sécher entr'autre le pastel, les colombages et l’encorbellement sur la rue. Le rez de chaussée réservé à l'échoppe, le premier étage réservé à l’habitat était en dépassement sur la rue pour gagner en surface.

 

La Maison du Vieil Alby

1 rue de la Croix Blanche - 81000 Albi
Tel : 33 (0) 5 63 54 96 38

Ouvert du lundi après-midi au samedi
- 10h30/12h30 et 14h30/18h30 d'avril à octobre
- 14h30/18h de novembre à mars

Tarifs : gratuit pour les -12 ans, Plein tarif 2€, Albi pass 1,50€ 



haut de page