Elu référent : Michel Franques
Vie Sportive
05 63 43 14 54
Mairie Albi
16, rue de l'hôtel de ville
81023 Albi Cedex 9
Un chiffre d'abord : la Fédération française d'escrime compte plus de 120 000
pratiquants répartis dans quelque 800 clubs, ce qui en fait le premier sport olympique
français. Le cercle d'escrime d'Albi participe encore davantage à ce dynamisme après
avoir investi en avril sa nouvelle salle d'armes au sein de l'espace sportif Gausserand.
Plus adaptée, plus spacieuse et plus fonctionnelle que l'ancienne du stade Mazicou, elle
s'avère très pratique pour l'entraînement. « Cette salle nous apporte pleine satisfaction,
dans la mesure, où elle offre des conditions de jeu bien meilleures », se réjouit Jacqueline
Felzines, présidente du cercle. « Les échanges avec les services de la mairie pour définir les
caractéristiques de la salle ont été utiles, pour prendre en compte notamment les conditions
de sécurité. Avec une dizaine de pistes, nous avons aujourd'hui la possibilité de mener
des projets et d'accueillir davantage de licenciés. Les vestiaires et douches sont aussi les
bienvenus. » La salle étant dédiée exclusivement à l'escrime, de nouveaux créneaux horaires
ont été, par exemple, envisagés pour faciliter la pratique adulte. L'encadrement a été aussi
renforcé avec un deuxième maître d'armes. « Nous pourrons par ailleurs prévoir des
entraînements plus soutenus pour les membres du cercle qui se préparent à des compétitions
», note la présidente. « En
terme d'image, il est important de
compter des jeunes qui réussissent
au sein du cercle d'escrime.
C'est le cas de Victoria Aït-Ali
formée au cercle qui est aujourd'hui
membre de l'équipe de
France junior. Nos interventions
à l'école municipale des sports
et les initiations que nous pouvons
proposer devraient susciter
de nouvelles vocations et de
nouveaux champions ! »
Cercle d'escrime d'Albi, jeunes et adultes 05 63 76 53 51 (aux heures de repas) www.escrime-albi.fr
Le Handball club albigeois (HBCA) est le club qui monte à Albi ! Rencontre avec
son jeune président, joueur dans l'équipe 1 : Romain Marty.
À Albi, on pense souvent rugby... Quid du handball ? « Le handball est un sport qui attire de plus en plus. Au niveau national, l'équipe de France de hand a obtenu ces dernières années d'excellents résultats et cela contribue à créer un certain engouement. Le club d'Albi connaît pour sa part un nouvel essor depuis cinq ans environ. Il compte 170 licenciés répartis dans neuf équipes encadrées par douze éducateurs bénévoles. Les plus jeunes ont sept ans. Chez les seniors, l'investissement des joueurs est important. Des matchs ont lieu presque tous les week-ends, sans compter les entraînements intensifs chaque semaine. L'effort paye puisqu'ils ont connu cette année unebelle saison en pré-national.» Quels objectifs le club s'est-il fixé pour l'avenir ? « Nous visons d'ici deux ans l'accès en nationale 3 de l'équipe 1, ce qui serait bien pour le club et la ville d'Albi. Nous avons tenu d'ailleurs à être ambassadeur d'Albi la Cité épiscopale. En attendant, nous espérons pouvoir profiter du nouveau gymnase de l'université, d'autant que nous avons parmi nous des étudiants de l'École des mines et de Champollion. Parmi les autres projets, nous réfléchissons également à développer le sandball (hand dans le sable !) et à créer une école de handball pour les tout petits, mais nous souhaitons d'abord que le club reste pour les jeunes une école de la vie. Même si l'enfant n'est pas le meilleur, il doit pouvoir prendre du plaisir à jouer. Nous n'avons pas la culture du résultat à tout prix. Les valeurs du club telles que le respect, la convivialité, l'esprit d'équipe et la performance sont nos forces. »
Plus d'infos : 05 63 43 14 20 - www.hbcalbi.fr
L’association Vital bien-être propose des cours collectifs et individuels de relaxation guidée et de gymnastique sensorielle. Pour tous les âges et toutes les conditions physiques.
Inscriptions : 05 63 38 69 90 96, avenue Colonel Teyssier
Un Laser quest a ouvert au 5, rue Jacques Monod.
Il propose 540 m2 de labyrinthe où il s'agit de toucher avec des cibles lumineuses et d'un pistolet laser ses adversaires pour obtenir le meilleur score ! En solo ou en équipe.
Plus d'infos : 05 63 55 04 18 www.laserquest.fr
Dès que le soleil brille, les joueurs de pétanque se retrouvent sur certaines places, notamment dans le quartier de la Madeleine.
Les passants auront reconnu le son traditionnel des boules de pétanque qui s'entrechoquent sur les terrains sablonneux de la ville. « Tu tires ou tu pointes ? » accompagne toujours les parties endiablées engagées par les joueurs, nombreux à Albi, y compris l'hiver. Au boulodrome de la Madeleine, c'est jusqu'à quatre-vingt personnes qui viennent ainsi tâtonner le cochonnet, lorsque la météo est capricieuse. À quelques pas de là, aux beaux jours, face à la gare, ils sont une quarantaine, pour bon nombre d'entre eux licenciés au club du quartier, à se retrouver à l'ombre des platanes. « Le terrain est assez technique », fait remarquer Jean- Claude Trinque, un habitué des lieux. À 69 ans, dont cinquante à lancer des boules, il y a toujours autant de passion pour le geste précis dans l'oeil rieur de cet ancien infirmier. « Ça fait passer le temps et cela permet de garder la forme », affirme-t-il. « Autrefois, nous participions à des concours ; nous allions partout », se souvient le redoutable tireur qui s'entraîne toujours avec assiduité. La pétanque permet surtout à cette grande famille de nouer du lien social. « Une amitié s'est créée au fil du temps. Chacun raconte sa petite histoire. De temps en temps, nous avons quelques débats animés ». Si la ville d'Albi compte de nombreux licenciés et pas moins de sept clubs, l'AS Albi Pétanque s'est démarquée l'an passé par ses résultats, notamment par la présence d'une équipe au tournoi de « La Marseillaise » en juillet dernier. Pierre Riviera, David Bauer et Alain Phallipot ont échoué en 16e de finale, après avoir livré un match d'anthologie retransmis à la télévision où ils ont battu le meilleur trio français actuel ! Auréolé d'un titre de champion de France en triplette en 2007, Alain Phallipot reste philosophe : « seuls le travail et l'entraînement payent. C'est un sport qui a bien évolué et qui demande beaucoup de concentration ». Pour le tireur du dimanche, point besoin d'arriver à un tel niveau de maîtrise pour s'amuser, mais on l'aura compris, à Albi, la pétanque, c'est du sérieux.
Albimag est descendu sous terre pour explorer l'aven de la Planasse où l'Archéo spéléo club albigeois a découvert près
de trois kilomètres de galerie. Prêt pour un voyage au centre de la terre ?
C'est à quelques kilomètres à peine de Vaour, que
l'expédition commence dans une forêt de buis
envahie par la mousse. Après une marche de
quelques minutes, nous accédons à un puits d’entrée
de onze mètres qui plonge dans les entrailles de la
terre. On est loin d'imaginer que sous nos pieds coule
une rivière souterraine... L'existence du réseau de
la Planasse est connue seulement depuis les années
70, mais il aura fallu plusieurs années d'acharnement
pour l'explorer. On doit cette découverte exceptionnelle
à l'Archéo spéléo club albigeois, une des
associations de spéléologie les plus anciennes de
France qui a son siège à la maison de quartier du
Breuil. Depuis l'an 2000, une entrée artificielle permet
d'accéder plus facilement à cette galerie qui n'a
pas encore révélé tous ses secrets. C'est de là que
l'initiation débute. Après le puits d'entrée, s'étend
une galerie de soixante mètres, suivie à nouveau
d'un puits et d'un enchaînement de petits rappels
jusqu’au lit de la rivière. Pour l'anecdote, le parcours
emprunté a été baptisé le réseau postal en raison
des spéléologues (employés à la Poste) qui l'ont
exploré les premiers ! Devant nous, 2 800 mètres
de réseau s'offrent alors à nous. Température : 12°C
environ et 100% d'humidité...
La dune du Pilat... sous terre
Les deux guides, Patrick et Roger, nous invitent
d'abord à suivre le sens de la rivière qui par endroits
se perd dans le sol. Cette belle randonnée sous
terre nous conduit à la « dune du Pilat », véritable
montagne de sable et d’argile déposés au fil du temps
par l'eau. Nous atteignons le sommet de cette salle
de trente mètres de long et de quinze de large non
sans quelques glissades. Après quelques photos,
nous poursuivons le chemin. À part quelques passages
un peu glissants entre des blocs de pierre, la
progression est plutôt facile. Quelques minutes
plus tard, il faut rebrousser chemin, puisque nous
atteignons un siphon. A moins d'être plongeur
expérimenté ou de vider le siphon (ce qui a été fait
déjà à deux reprises, mais avec de gros moyens),
impossible d'aller plus loin. La pause déjeuner a lieu
de retour au point de départ, au pied du puits par
lequel nous sommes arrivés. Personne n'a de montre ;
le temps est estimé à nos ventres affamés.
Une cathédrale sous terre
Après un repas à la chandelle, nous remontons
cette fois le lit de la rivière, d'abord dans une galerie
comparable à celle du métro, où nous découvrons
quelques silex emportés par la rivière. Un peu plus
loin, certains passages nous obligent à prendre un
bain forcé durant lequel nous pouvons apprécier
la température froide de l'eau. Mais la suite le vaut
bien. Nous arrivons d'abord à un carrefour, où la
rivière se sépare en deux. D'un côté, en remontant un
affluent, nous accédons au réseau des amphibiens
qui, comme son nom l'indique, nous obligerait à
passer sous l'eau : joker ! Demi-tour. De l'autre côté,
en suivant le cours d'eau, nous atteignons une
salle impressionnante, la salle Jean Lautier, dont
les dimensions sont dignes d'une cathédrale : 180
mètres de long, sur trente de large et vingt de haut !
De belles concrétions au plafond jouent aux équilibristes.
Tout au long du parcours qui y mène, c'est
une succession de concrétions - stalagmites, stalactites,
draperies, fistules... - qui nous remplissent
d'exclamations. Le flash de l'appareil crépite.
Le retour se fait par le même chemin. Il est 17h30
lorsque nous atteignons les voitures. Nous aurons
passé sept heures sous terre... Les personnes intéressées
pour vivre une aventure de ce genre sont
les bienvenues à l'ASCA. Des initiations sont régulièrement
organisées dans des sites accessibles et
sans difficultés majeures. Les passionnés pourront
ensuite visiter, tels des aventuriers des temps
modernes, de nouveaux sites encore inexplorés...
Plus d'infos
189, avenue de Pelissier
B.P 62 81002 Albi – 05 63 67 29 81
http://asca.speleo.albi.free.fr
Albi mag a découvert les joies du golf, mais aussi l'art de frapper la balle avec
son club, exercice pas aussi facile qu'on l'imagine !
Les débutants seront peut-être déçus, mais
ils n'accéderont au terrain de golf et aux pelouses
tondues au millimètre près, qu'après quelques heures
passées sur le practice, zone d'entraînement, où
débutants comme confirmés viennent s'exercer à
frapper des balles et atteindre certaines cibles.
Avantage : il n'est pas utile d'aller ensuite les chercher
; une voiture, équipée d'un mécanisme digne
d'une moissonneuse-batteuse, vient les récupérer !
Une brève introduction est d'abord assurée par
Jean-François Guillerm. On est entre de bonnes
mains puisqu'il est ancien joueur professionnel,
responsable du practice et professeur de golf à Albi
depuis six ans. Il est aussi à la tête de l'académie de
golf et de l'école où 75 enfants sont inscrits.
Chacun se place face au terrain pour se familiariser
avec ce sport-loisir dont les premières règles
remonteraient au XIIIe siècle ! Avec un soupçon de
malice, Jean-François Guillerm remet à chaque
joueur le club numéro 9, considéré comme le plus
facile à manipuler. Le matériel a beaucoup évolué
ces dernières années et l'on est d'abord surpris par
sa légèreté. Les lancers sont hélas plutôt médiocres
pour ne pas dire nuls, même lorsqu'on réussit à
toucher la balle... Les instructions pour tenir le club
et faire le bon mouvement prouvent leur intérêt.
Même si l'on reste encore loin de la prouesse,
quelques balles fusent à bonne distance et on commence
à prendre du plaisir.On change de club pour
apprécier la différence de tir. « Les clubs se distinguent
par leur longueur et l'inclinaison de la tête
(partie qui frappe la balle) », explique le professeur.
« A chaque club correspond à une distance recherchée.
» Le bois N°1 ou driver, utilisé pour la mise en
jeu, est capable d'expédier la balle à plus de 250
km/h et à une distance telle qu'on a du mal à la
suivre des yeux. L'initiation s'achève sur un green
d'exercice où il s'agit dans les conditions réelles de
mettre la balle dans le trou... « Le golf est un jeu de
lancer, mais aussi de précision », rappelle Jean-
François Guillerm. On change à nouveau de club pour
faire rouler la balle jusqu'au trou.
Plus d'infos
05 63 54 98 07
Bien harnaché, Albi mag est devenu, le temps d'un après-midi, l'homme araignée.
Une initiation à l'escalade en toute sécurité dans une des plus belles
salles de Midi-Pyrénées.
Amateurs de sensations fortes, bienvenue
dans un univers où les lois de la gravité n'empêchent
pas de jouer aux acrobates et de quitter le
plancher des vaches ! Direction la salle Altissimo,
installée depuis 2004 à Ranteil. Dans le chapitre
record, elle offre une surface d'escalade qui a été
très longtemps la plus grande d'Europe. Ceux qui
souffrent du vertige pourraient faire marche
arrière, mais beaucoup viennent en réalité affronter
leur peur. « Pour autant, la chute fait partie du
jeu », prévient David, le moniteur de la salle. « Il ne
faut pas en avoir peur. Cela évite d'être trop crispé ! »
Plus facile à dire qu'à faire pour le néophyte...
Équipé d'un baudrier, d'un mousqueton, il ne reste
donc plus qu'à se chausser... Les pieds sont un peu
comprimés dans ces chaussures spécialement
conçues pour l'escalade. Leur adhérence à la paroi
et aux prises du parcours facilite grandement l'ascension.
Avant de grimper, une initiation à la
confection du noeud de 8 est un passage obligé,
question de sécurité ! La découverte de l'escalade
débute ensuite sur une voie assez facile : il suffit de
prendre appui aux prises de la même couleur.
David resté en bas tient la corde qui vous retient en
cas de chute. On apprend vite et le plaisir est assez grisant.
La deuxième voie proposée est déjà plus
ardue. Elle grimpe à quinze mètres et nécessite un
peu plus d'agilité. Une fois atteint le sommet, les
bras tirent et les muscles sont un peu tendus.
« Entre initiés, on dit que les bras sont daubés ou
farcis ! », explique David, amusé. Pour ceux qui veulent
poursuivre, la salle offre une multitude de
voies plus ou moins techniques qui constituent un
bon moyen d'entraînement pour des sorties en
plein air. « Nous avons 146 voies possibles, de
niveaux très différents, qui reproduisent bien les
conditions réelles. Pour varier les plaisirs, nous les
changeons tous les deux mois environ. Ce n'est donc
jamais la même salle. » Ouverte à tous, quel que
soit l'âge, la salle Altissimo fait portes ouvertes le 9
avril de 10h à 19h et donne la possibilité au grand
public de s'initier gratuitement à l'escalade.
Plus d'infos
Altissimo,
2 chemin Claude Bourgelat - Ranteil
www.altissimo.fr - 05 63 38 09 38
ouvert de 12h à 22h toute la semaine
et de 14h à 20h en week-end et jours fériés.