Attirer les entreprises innovantes c'est le challenge de toutes les agglomérations qui veulent construire leur avenir et ce quelle que soit leur taille.
C'est pourquoi le magasine l'entreprise a choisi cette année dans son habituel palmarès des villes où il fait bon entreprendre de mettre l'accent sur les atouts des collectivités pour séduire les entreprises et leur permettre de se développer.
Tecnopoles, pôles de compétitivité laboratoires formations, mais aussi incubateurs , pépinières et dynamisme entrepreneurial sont autant d'ingrédients décisifs pour l'avenir économique local
Lire le dossier complet.
La technopole Albi InnoProd a une vocation d'accueil et de services aux entreprises dans le Grand Albigeois.
Dans ce cadre, le parc technopolitain Albi InnoProd est un projet ambitieux de 30M€, initié et piloté par la communauté d’agglomération de l’Albigeois, qui regroupe 17 communes. Il accueillera des entreprises souhaitant développer des projets ainsi que des start-up, notamment celles issues des incubateurs (Ecole des Mines et Incubateur Régional), de la couveuse Innovation (boutique de gestion CREER) et de pépinière d’entreprises (Albisia) présents sur le territoire.
Ces entreprises seront choisies sur dossier, accompagnées sur les aspects technologiques et économiques. La Communauté d'Agglomération de l'Albigeois est membre associé du réseau européen EBN, dans le cadre des CEEI – Centres Européens d’Entreprises et d’Innovation.
Objectifs
Pour les porteurs de projets : donner vie à leur projet, de sa conception à sa commercialisation, dans des conditions matérielles et humaines exceptionnelles.
Pour l’agglomération albigeoise : se doter d’un outil performant à l’échelle régionale, voire transrégionale, au service de la création et du développement d’activités économique.
Pour tous : faciliter les échanges entre entreprises, laboratoires de recherche et enseignement supérieur autour de projets innovants et de créations d’entreprises.
Programme des travaux

Lancement au 2e semestre 2010
Livraison en deux tranches :
1. Hôtel d’entreprises et voirie reliant la RD81 à la rue Henri Moissan : 1e semestre 2012
2. Halle technologique InnoProd: 2e semestre 2012

Localisation et surface
Dans l’agglomération, à la frontière de la commune d’Albi et en bordure de l’école des Mines., près de 30 ha de parcelles aménagées qualitativement. Un pôle multimodal, c'est à dire associant tous les types de transport (bus, véhicules électriques, bicyclette, voitures, ...) sera déployé à proximité immédiate de l'hôtel d'entreprises.
Infrastructures
Hôtel d’entreprises tertiaires, premier bâtiment public à énergie positive : 36 bureaux répartis sur 860 m² avec une gamme unique de services .
Découvrez l'hôtel d'entreprises et sa gamme unique de services à l'échelle tarnaise: plaquette hôtel d'entreprises
Halle technologique InnoProd dédiée aux nouveaux matériaux, à la mécatronique : 1 600 m² destinés à accueillir des équipes et du matériel, outillage, logiciels mutualisables, spécifiques aux filières ciblées . Elle inclura également un atelier, des bureaux et un laboratoire pour permettre aux entreprises de développer, dans des conditions appropriées de confidentialité et de technicité, des projets innovants. La Halle accueillera la plateforme technologique Mimausa (labellisée par le pôel de compétitivité AESE) et le CRITT CAAPI (automatisme, électronique, mécanique, robotique).
Découvrez la plateforme Mimausa et les services qu'elle apporte aux entreprises : plaquette Mimausa
- Halle technologique Enermasse : elle abrite la plateforme technologique ValThera pour les travaux sur la biomasse (labellisée par le Pôle de compétitivité Agrimip) ainsi que des équipements technologiques dédiés au solaire thermique.
Découvrez l'offre de la plateforme technologique Valthera: plaquette Valthera
Services
- Accompagnement technique, économique et financier des résidents en partenariat avec les acteurs locaux et régionaux : CCI, Agate, INPI…
- Mise à disposition d’outils mutualisés
- Accès à des équipements technologiques, matériels, logiciels spécifiques
- Espaces communs à disposition de tous :
- Animation : mise en réseau des entreprises, organisation d’ateliers thématiques et de formations, etc. Toute la vie d’Albi Innoprod sera animée par une association.
Ces conditions de service optimales permettront aux résidents de gagner du temps, de faire des économies d’échelle, de bénéficier d’un réseau de partenairesà leur écoute et ainsi se consacrer entièrement à leur projet.
Atouts et particularités
Une localisation fonctionnelle et agréable :
Contact : contact@albi-innoprod.com
A l'initiative de la communauté d'agglomération, une zone d'activité, exemplaire à plus d'un titre, sera créée l'année
prochaine à Albi. Tournée vers l'innovation, elle sera pleinement intégrée au tissu urbain.
Innoprod : voilà, dans les années à venir, l'une des
clefs de l'attractivité de l'agglomération.
Derrière
ce nom volontairement futuriste, se trouve un parc
scientifique et technologique de dernière génération
qui doit s'étendre, d'ici une dizaine d'années,
sur 45 hectares, entre la route de Teillet et la rue
Moissan.
Le lieu, à quelques pas de l'Ecole des
mines et du futur échangeur de la rocade, se veut
stratégique.
Comme son nom l'indique, Innoprod
sera dédié aux entreprises innovantes, notamment
celles issues des incubateurs et pépinières d'entreprises
présents sur le territoire.
Dans la mesure du
possible, celles-ci seront associées aux laboratoires
de recherche et aux structures d'enseignement
supérieur en vue de créer des synergies durables.
« Cette nouvelle zone sera amenée à jouer dans les
années à venir un rôle prépondérant dans l'attractivité
du territoire », indique Stéphanie Guiraud-Chaumeil,
vice-présidente de l'agglomération en charge de
la technopôle, de l'innovation et de la recherche.
L'hôtel d'entreprises pour 2011
La première phase du chantier (il y en a trois) comprend
la création, à proximité de l'Ecole des mines,
du pôle scientifique et technologique. Construit
selon les normes haute qualité environnementale
(HQE), il sera composé d'un centre d'accueil et de
services aux entreprises (salles de réunion et de
formation, cafétéria, bureaux...), d'une halle technologique
et d'une structure ayant vocation à
accueillir des entreprises du tertiaire et des organismes
ayant un lien avec l'innovation.
La halle abritera,
pour sa part, deux plateformes technologiques
où seront conçus et réalisés prototypes, maquettes
et autres produits innovants liés principalement à
l'aéronautique et à la valorisation de la biomasse.
L'hôtel d'entreprises, dont les travaux doivent
débuter ce mois-ci, devrait être livré fin 2011 et
constituer l'élément phare d'Innoprod.
Un parc urbain ouvert sur la ville
« Le développement d'Innoprod sera assez novateur
puisque le maître d'ouvrage, la communauté d'agglomération,
a souhaité son insertion dans le tissu
urbain et paysager », indique Stéphanie Guiraud-
Chaumeil. « L'aménagement a été ainsi réfléchi
pour tenir compte du relief et des éléments naturels
déjà existants, l'objectif étant bien de ne pas tout
terrasser ! » La gestion de l'eau et la préservation
du milieu naturel ont également fait l'objet
d'études réalisées par l'office pour les insectes et
leur environnement de Midi-Pyrénées (OPIE).
Au
niveau des fossés, des haies et du ruisseau notamment,
l'association a découvert un certain nombre
d'insectes intéressants (papillons, coléoptères,
libellules, abeilles...) ainsi qu'une flore sauvage
importante.
Sur les 45 hectares, le tiers sera composé
d'espaces verts et de lieux de promenade. Certains
arbres ainsi qu'une mare seront conservés et mis
en valeur, afin de maintenir une biodiversité sur le
site. Des espaces publics de détente et d'agrément
seront créés à la fois pour les occupants du site,
mais également les riverains.
D'un point de vue
urbain, la desserte de la zone a fait l'objet de
concertations, de sorte qu'elle puisse être accessible
aux deux roues et connectée aux pistes cyclables
prévues. Une liaison sera par exemple assurée avec
l'EMAC. L'implantation d'arrêts de bus permettra
enfin de desservir le quartier et de le relier au centreville.
Les démarches de commercialisation sont en
cours afin d'accueillir les premières entreprises
dans un an.
Geneviève Parmentier, conseillère communautaire déléguée au développement durable « Les espaces verts sur la zone d'Innoprod représenteront un tiers de sa surface, c'est dire l'importance que la communauté d'agglomération apporte à la dimension environnementale. Nous avons souhaité que la conception de cette zone d'activités prenne en compte le terrain existant. L'étude consacrée à la biodiversité du site réalisée par l'Office pour les insectes et leur environnement de Midi-Pyrénées nous a incités à préserver certains arbres remarquables et certaines zones naturelles qui pourraient donner lieu à des actions pédagogiques à l'intention des scolaires. Nous avons par ailleurs intégré dans les plans une place importante aux déplacements doux avec des pistes cyclables et un cheminement vert. Au niveau de l'hôtel d'entreprises, ce bâtiment basse consommation sera doté d'équipements à la pointe en matière d'économies d'énergie. » |
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Plat traditionnel proposé pour les fêtes, le foie gras ne doit pas faire oublier tous les autres plats à base de canard qui font aussi recette en fin d'année à la conserverie Lascroux !
Chez Alby foie gras, le canard, c'est sacré depuis plusieurs générations ! Dans l'entreprise albigeoise, on joue la carte artisanale en utilisant, question d'image, des ingrédients de qualité sans colorants ni conservateurs ; bref que du frais ! « Pour obtenir le label IGP (indication géographique protégée) et pouvoir inscrire sur les emballages « produit du Sud-Ouest », il est nécessaire que le canard ait été élevé, nourri, abattu et transformé dans la région », rappelle Sophie Lascroux, gérante d'Alby foie gras, qui précise que la transformation doit avoir lieu dans les 24h après l'abattage... Bref, une véritable course contre la montre. En provenance directe de l'abattoir, les camions livrent à chaque passage à Albi entre 800 et 1 500 canards des Landes. Or, dans les semaines qui précèdent les fêtes, l'entreprise reçoit jusqu'à trois à quatre livraisons par semaine ! Dès cinq heures du matin, les employés se mettent donc au travail. Parmi les opérations délicates, il s'agit de trier les foies en fonction de leur couleur, de leur texture et de leur poids en trois catégories : extra, premier choix et tout venant, la dernière étant utilisée plutôt pour les mélanges (pâtés, etc.). L'opération de déveinage, ici manuelle, nécessite aussi une certaine dextérité pour retirer les veines du foie. Pendant ce temps, les autres parties du canard sont découpées, préparées et cuisinées selon les différentes recettes de la maison !
Une gamme diversifiée
Le foie gras est encore trop souvent associé aux fêtes. Deux tiers du chiffre d'affaires des conserveries Lascroux se concentrent d'ailleurs sur un trimestre. « Le Français n'en consomme en moyenne que deux
fois et demi par an ! », regrette Sophie Lascroux, d'où l'intérêt d'élargir la gamme pour inciter les clients à en manger tout au long de l'année. Quoiqu'il en soit, les produits frais doivent être préparés en quantité suffisante pour répondre à la forte demande du mois de décembre. « Sous l'influence de certaines émissions de télévision, beaucoup de personnes, y compris des hommes, ont eu envie de se mettre ou de se remettre à la cuisine », note Sophie Lascroux. « Des clients viennent donc, par exemple, chercher des foies gras crus ou mi-cuits pour les cuisiner eux mêmes. Nous nous sommes de fait adaptés à la clientèle en diversifiant aussi notre gamme à base de foie gras. Si nous proposons toujours le foie gras entier, nous offrons d'autres produits qui se prêtent bien aux menus de fête en entrée comme en apéritif. Cette année, par exemple, deux nouveautés : la terrine au magret fumé et le bloc de foie gras de canard aux figues. » Pour ceux qui opteront pour le foie gras entier, les conserveries Lascroux jouent carte sur table : plus un foie gras est vieux, meilleur il est. Dans l'idéal, il faudrait le déguster après quelques années, le temps qu'il retrouve ses qualités d'origine, ses arômes et ses couleurs. Pas de souci pour les foies gras made in Albi vendus pour les fêtes. Ils sont prêts à la dégustation puisqu'ils ont été préparés... l'année dernière !
Plus d'infos : conserveries Lascroux, rue de Lévizac – 05 63 60 74 82 - www.albyfoiegras.com
Depuis mi novembre, les cuisines de l'entreprise
Flavourin, située sur la zone industrielle Albipôle,
connaissent une activité ininterrompue de jour comme
de nuit. Comme au restaurant, c'est le coup de feu. Une
trentaine d'employés sont venus renforcer les équipes
pour préparer les commandes des fêtes de Noël et du
Nouvel an. Spécialisée dans la fabrication de plats cuisinés,
Flavourin fournit sur l'ensemble du territoire la
grande distribution, mais également des grossistes et
certaines cafeteria, soit plus de 1 500 tonnes de produits
par an. « Suivant les années, les fêtes de Noël et du
Nouvel an représentent entre 20 et 30% de notre chiffre
d'affaires », annonce le directeur Jean-Luc Austruy, qui
note le succès depuis quelques années des menus traiteurs
proposés par les grandes surfaces. « Si Noël a lieu
en semaine, c'est le jackpot, car les familles se retrouvent
le week-end et à nouveau pour les fêtes. Cette année, pas
de chance... »
Des commandes cinq jours avant les fêtes
À quelques semaines des fêtes, la tension monte. Si tout
semble rodé, il n'en reste pas moins que la période
génère quelques sueurs froides. Les plats vont-ils
séduire ? Les quantités ont-elles été bien calculées ? Les
camions ne seront-ils pas bloqués par les intempéries ?
Flavourin anticipe évidemment en produisant davantage
à partir de novembre. « Nous sommes contraints
cependant par la date limite de consommation, les produits
restant frais », précise Jean-Luc Austruy. « Les derniers
jours avant Noël, c'est vraiment sportif. Les commandes
arrivent le matin et les transporteurs viennent les
chercher l'après-midi, d'où l'intérêt d'avoir déjà du stock !
» Dès le printemps et encore plus à l'automne, Flavourin
commande les matières premières et affine au fur et à
mesure les quantités. « Les livraisons viennent du monde
entier. Impossible en revanche de savoir précisément
combien et quels types de plats seront commandés,
lorsque la plupart des consommateurs vont commander
leur menu quelques jours à peine avant les fêtes ! »
Lotte et gibier plébiscités
Jean-Luc Austruy avoue déjà penser aux fêtes de fin
d'année... 2012. « Nous regarderons ce qui a bien plu aux
consommateurs et nous n'hésiterons pas non plus à examiner
ce qu'a proposé la concurrence, l'objectif étant de
présenter notre nouveau catalogue fin mars. » D'ici là, le
chef cuisinier de Flavourin aura travaillé plusieurs
dizaines de recettes qu'il aura soumises à un comité de
sélection. À lui de tester leur intérêt gustatif... mais aussi
leur impact commercial. Cette année pour les fêtes, quarante
recettes ont été retenues. Le catalogue met l'eau
à la bouche : par exemple, délice de Saint-Pierre du Cap
sauce champagne et pointes d'asperges ou encore
sauté d'antilope au caramel d'épices et écorces
d'oranges confites... « Pour les fêtes, la lotte et le gibier
sont des produits incontournables », constate Jean-Luc
Austruy. « C'est comme la mode, il y a certains plats qui
sont plébiscités ; d'autres sont remis au goût du jour, d'autres
encore peuvent faire preuve d'originalité, mais attention
à ne pas effrayer le client ! Nous devons aussi tenir compte
des traditions culinaires de certaines régions.... Dans tous
les cas, le nom du plat se révèle très important dans l'acte
d'achat. Il doit faire autant rêver que la photo. » Histoire
de déjà faire saliver...
Flavourin travaille avec des produits naturels de qualité et propose des recettes du chef élaborées de façon traditionnelle mais dans un contexte de process industriel. Après avoir été cuisinés dans la matinée, les plats sont conditionnés dans des barquettes de taille variable. Celles-ci sont mises sous vide puis pasteurisées pendant 80 à 110 minutes dans une machine de près de 45 mètres de long. Les barquettes sont ensuite immédiatement refroidies. En moins de deux heures, la température au coeur du produit descend en dessous de 10°C. Les repas sont ensuite placés en chambre froide avant d'être chargés dans les camions.